Voitureoccasion : Audi A3 SPORTBACK - 35 TFSI 150 STRONIC DESIGN GPS VIRTUAL COCKPIT FULL LED - Full LED , Multi-media-interface mmi navigation plus , Sellerie : tissu rallye - Com'Auto, le site d'annonce gratuit pour acheter votre voiture d'occasion ou neuve au meilleur prix ! Découvrez les offres irrésistibles des pros !
Lamarque AUDI propose une nouvelle version du service Carte Satellite nécessitant la mise à jour du MMI en atelier AUDI. Voir conditions de mise à jour auprès de votre concessionnaire le plus proche. J’ai donc tout audi connect avec date de licence mise à jour mais Google earth reste donc en fin de validité au 29 octobre comme précisé.
Retrouvezci-dessous toutes les données techniques essentielles relatives à l’Audi A3 Sportback 30 TFSI. Commercialisée depuis 2020, cette version constitue l’entrée de gamme essence de la compacte allemande avec une puissance de 110 chevaux. Nous avons compilé les informations du modèle équipé de la boîte de vitesses manuelle à 6
Misen circulation pour la première fois le 30/03/2022, ce véhicule Audi A3 Sportback d'occasion 40 TFSI e 204ch Design S tronic 6 vous est proposé au prix de 43 990 €. Audi Berline de couleur «bleu navarre métallisé» avec 5 500 km à son compteur, cette automobile Audi A3 Sportback Hybride Rechargeable possède une boîte de vitesse
laffichage présente une dimension impressionnante de 12,3", ce qui correspond à 31,2 cm. Le cockpit virtuel d'Audi remplace l'ancien combiné d'instruments doté d'un affichage classique par cadrans et constitue l'équipement de série de l'Audi TT Mk3 (type FV). Il remplace également l'unité d'affichage de l'interface MMI dans la console centrale.
A3Sportback. Modèle iconique de la marque Audi, laissez vous tenter par l'A3 Sportback ! Retrouvez dès le premier niveau de finition, des équipements de série basés sur le confort, la connectivité et l'éclairage. Découvrez les combinés d'instruments numériques digitaux, le MMI Radio Plus et l'éclairage intérieur.
AudiA3 40 TFSI e: L'option hybride rechargeable d'entrée de gamme de l'Audi A3 utilise un moteur turbo essence 1,4 litre à quatre cylindres couplés à un moteur électrique et à une boîte de vitesses automatique à sept rapports. Avec une puissance de 204 ch et 350 Nm, elle passe de 0 à 100 km/h en 7,6 secondes et promet une consommation de 0,92 l/100 km.
AudiA3 TDI 116 + Audi Virtual Cockpit. E-motors SAS Toutes ses annonces Envoyer un message Afficher le téléphone. Partager l'annonce. Gestion de l'annonce. Modifier l'annonce Retirer l'annonce Annonce en Tête Annonce Premium Annonce Urgente Annonce Encadrée. Statistiques de l'annonce. Nombre de vues : 0 . Dernière visite le : 20/08 à 08:21. Référence : 355044445. ×.
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Héritière d’une longue lignée de cabriolets… Cette nouvelle Audi A5 Cabriolet écrit un nouveau chapitre dans la saga des cabriolets Audi. Tout commence en 1991 avec la sobrement nommée Audi Cabriolet, qui n’est en fait qu’une Audi 80 coupé B3 ayant perdu son toit au profit d’une toile. Au bout de neuf années de production, cette ode au séchage de cheveux naturel se sera vendue à plus de 70 000 exemplaires. En 2001 lui succède l’Audi A4 Cabriolet B6. À la différence de sa devancière qui n’offrait que peu de motorisations, celle-ci propose un très grand nombre de groupes motopropulseurs, allant jusqu’à fournir, pour la première fois, un 4 cylindres carburant au mazout. Mais heureusement, de l’autre côté de la gamme, un huit cylindres fait son apparition sur la S4. En 2006, les usines arrêtent ces chaînes d’assemblage avec un impressionnant chiffre de vente dépassant les 100 000 unités. Il faudra trois années pour qu’Audi se relance dans la fabrication d’un grand cabriolet. En effet, l’élégant coupé A5 dessiné par Walter de Silva, donne naissance en 2009 à l’éclatante A5 cabriolet. De nombreux et puissants groupes motopropulseurs sont proposés, tant en essence qu’en diesel. L’offre va du petit quatre cylindres atmosphérique essence de 1,8 litre au six cylindres en V de 3,0 litres, et atteint même les 450 chevaux avec la RS5 cabriolet et son V8 de 4,2 litres. Le tableau de maître. La Toscane ! Un nom magique qui donne envie de s’évader, voire de s’exiler... Des bosquets de cyprès disposés parcimonieusement sur les collines accompagnent les vieilles fermes de Chianti plongées dans une marée de chênes verts. Et en guise de son et lumière, le chant des cigales sous la pesanteur zénithale du soleil. C’est le tableau que nous présente Audi France pour faire le premier essai de cette nouvelle génération de cabriolet A5. Sur le parking, une flotte d’une petite dizaine de cab’ nous attend. La gamme va de la frugale TDI 190 diesel à la spectaculaire S5 cabriolet. Cependant, avec Étienne, mon acolyte chargé de vous faire le plus beau des reportages photos, nous nous sommes naturellement tournés vers l’Audi A5 cabriolet TFSI quattro ultra S tronic 7 S Line. Sous ce nom à rallonge se cache une combinaison harmonieuse pour un grand cabriolet, puisqu’il associe la belle A5 cabriolet à un moteur essence à 4 cylindres injection directe et turbocompresseur de 252 chevaux et 370 Nm de couple disponible très tôt 1 600 tr/min. Pour preuve… … Malgré sa taille respectable 4,67 m de longueur et sa masse de 1 800 kg, ce cabriolet A5 expédie le 0 à 100 en 6,3 secondes et atteint la vitesse max de 250 km/h, tout bridé qu’il est par son électronique. Des chiffres dignes d’une GTi ! Mais pour y arriver, il tire allégrement avantage de sa transmission quattro ultra et de sa boîte automatique S Tronic à 7 rapports. Le constructeur annonce également une consommation normée exagérément basse, avec une moyenne de 6,7 litres aux 100 km pour mon A5 S Line et ses jantes de 19 pouces. Attardons-nous d’ailleurs sur le style de ce nouvel opus du cabriolet A5. Si l’air de famille est indéniable – puisqu’on ne change pas une équipe qui gagne – tout y est pourtant redessiné. La calandre, par exemple, est plus large et plus fine. La ligne d’épaulement est plus marquée, comme ce long capot au bossage plus viril. Les phares LED ou Matrix LED en option sont allongés d’environ cinq centimètres, alors que le troisième feu-stop est intégré au jonc qui ceinture la caisse. La toile souple est bien évidemment conservée et ne réclame que 15 secondes à l’ouverture et 18 à la fermeture. Elle se commande désormais d’une simple impulsion, et ce jusqu’à une vitesse de 50 km/h. La gaudriole… Vous l’aurez compris, cette nouvelle A5 cabriolet affiche sans pudeur ses lignes musclées et un brin provocantes, sous un soleil qui ne semble pas pouvoir être caché par les petits moutons clairsemés autour de lui. Ni une ni deux, nous nous jetons sur la clé et appuyons longuement sur le bouton d’ouverture de la belle. Trois secondes plus tard, le système d’ouverture engage le décapotage, et nous regardons cela avec des yeux pétillants, pensant à ces 264 km, cheveux au vent, qui nous attendent. Opération achevée, nous entrons enfin dans l’habitacle. Nous voilà en terre bien connue ! Le design ne surprendra personne puisqu’il s’agit du même que celui de ses sœurs A5. La finition reste très Audi, c’est-à-dire impeccable, mais toujours aussi peu funky ». Les lignes sont droites, les plastiques de qualité et les ajustements irréprochables. On peut même noter certains détails ergonomiques qui progressent, comme le chauffage de nuque directement accessible depuis le tableau de bord, ou les micros intégrés aux ceintures de sécurité. On retrouve aussi les dernières technologies de la firme, dont le Virtual Cockpit qui se cale en lieu et place des compteurs de vitesse, la vision tête haute, une connexion Wi-Fi, un chargeur de smartphone à induction et les nombreuses aides à la conduite pas moins de 30 systèmes qui rendront ce cabriolet presque autonome sur autoroute. Bien installés dans les sièges, nous nous apercevons que la nouvelle plateforme profite sobrement au confort des occupants, avec quelques millimètres gagnés tant en espace aux genoux qu’en largeur aux épaules. Notre appareillage photographique trouve aisément sa place dans les 320 litres de capacité du coffre à bagages et même 380 litres capote fermée. L’écrin italien… Pied sur le frein, index sur le bouton Start », le moteur s’engage dans un silence royal. L’essence se marie vraiment bien avec l’esprit de ce cabriolet ! Mais avant de se mettre en route, il faut d’abord se familiariser avec les modes de conduite Audi Drive Select qui gèrent le caractère du moteur, la suspension, la direction et même l’ardeur de la boîte de vitesses S tronic 7… Tout ce petit monde réglé sur confort », nous partons, en route ! Certes, le passage en mode décapsulé lui greffe quelques kilogrammes supplémentaires par rapport au coupé, mais elle ne diffère pas vraiment de ses sœurs A5. La boîte de vitesses se fait oublier très rapidement en enchaînant les rapports, tandis que le moteur nous invite joliment à apprécier son doux feulement. La suspension étonne même par sa souplesse d’amortissement. Sur autoroute, on se surprend à se relaxer et à laisser les systèmes d’assistance à la conduite diriger l’auto entre les lignes blanches. Toit toujours ouvert, l’isolation phonique permet même de savourer l’excellente stéréo. Les petites routes toscanes font leur apparition. Notre A5 Cabriolet offre un point de vue idéal sur Florence fiévreuse et son arrière-pays étrusque truffé de catacombes à ciel ouvert. Les chemins de terre poussiéreux bordés de murs de pierres sèches et d’oliviers nous donnent l’impression d’avoir été happés dans un tableau de maître. Un musée à ciel ouvert… Le décor somptueux a beau être spectaculaire, il nous faut encore tester cette machine dans ses retranchements pour pouvoir la vivre, la respirer, l’embrasser. C’est en asticotant la pédale de droite et en optant pour le mode Sport » que ce cab A5 révèle son extraordinaire potentiel. Le 4 cylindres sonne la charge avec une verve stupéfiant. Les 252 chevaux à la poussée virile s’affranchissent de presque tout ce qui roule. En dépit de sa masse largement supérieure, l’A5 Cabriolet raffole des virages, qu’elle négocie avec précision. Sur revêtements plus bosselés, on perçoit pourtant quelques légers craquements et autres couinements, signes d’une rigidité en baisse. Non, ce cabriolet ne peut prétendre à la légèreté du coupé, mais on ne s’ennuie pas pour autant, loin de là ! Avec brio ! Au bout du bout, nous avons passé presque deux jours avec la belle, arpentant les rues et routes de la Toscane. Et malheureusement », on ne peut pas vraiment se prononcer sur la globalité de cette auto. En effet, les 437 km ont été effectués, comme notre bronzage l’indique, sans le couvre-chef. Alors quid de l’insonorisation de la toile… ? Cependant, on peut vous affirmer que s’il ne s’agit pas d’une sportive, l’A5 cabriolet se présente comme une très belle voiture, soignée et valorisante. Néanmoins, ne la sous-estimez pas ! Elle sait, dans cette version TFSI 252, exécuter de très belles moyennes sur parcours sinueux ! Hélas, en digne demoiselle de la marque aux anneaux, elle fait payer ses charmes à un prix vraiment costaud… 11,5 litres aux 100 km de moyenne et 61 650 € pour notre version hors options. Note 15/20 Bien vu - Ligne élégante - Finition impeccable - Comportement stable - Moteur et boîte de vitesses À revoir - Le prix - Le nombre d’options - La consommation à l’attaque Audi A3 TDI 150CH S LINE 8CV Diesel Manuelle 44063 km Occasion Indépendant Seine-et-Marne Mise en circulation 24/08/2017 Garantie NC mois Prix de vente 22 880 € Mensualité NC Prix constructeur 37 645 € Remise de -14 765 € Audi Q3 TDI 150CH BUSINESS LINE S TRONIC 7 Diesel Automatique 50735 km Occasion Indépendant Seine-et-Marne Mise en circulation 04/05/2017 Garantie NC mois Prix de vente 24 880 € Mensualité NC Prix constructeur 44 700 € Remise de -19 820 € Aiways U5 Standard Electrique Automatique 0 km Neuf Concessionaire Paris Mise en circulation 26/08/2022 Garantie 60 mois Prix de vente 33 300 € Mensualité 299€/mois* Prix constructeur 39 300 € Remise de -6 000 € Aiways U5 Premium Electrique Automatique 0 km Neuf Concessionaire Paris Mise en circulation 26/08/2022 Garantie 60 mois Prix de vente 37 230 € Mensualité 404€/mois* Prix constructeur 43 230 € Remise de -6 000 €
Le 22 février dernier, nous vous faisions la présentation de l'Audi RS e-tron GT, la version la plus énervée des nouvelles GT 100% électriques de la marque aux anneaux. Pour nous, cette présentation était aussi l'occasion d'en prendre le volant pour une brève découverte, à l'issue de laquelle il nous fallait attendre jusqu'au 3 mars pour partager nos impressions. L'heure est venue ! Après une première découverte statique de l'Audi RS e-tron GT, il est temps pour nous de partager le second volet de notre découverte de la sportive allemande. En raison de la crise sanitaire actuelle, la durée des essais auto est parfois sérieusement impactée et le cadre nécessairement bordé. Pour autant, lorsque le constructeur nous a envoyé son invitation, nous n'avons pas résisté à l'envie de découvrir cette GT 100% électrique et partager nos premières impressions. Audi RS e-tron GT les caractéristiques techniques Comme les différentes versions de la Porsche Taycan, l'Audi e-tron GT est assemblée sur l'architecture J1 et elle en reprend les nombreux bénéfices. Un centre de gravité très bas, idéal pour une sportive, mais aussi la capacité à accueillir un réseau 800 Volts pouvant délivrer de très hautes performances. Cette GT intègre également une transmission intégrale avec quatre roues directrices, une répartition du poids de 50/50% entre l'avant et l'arrière et, surtout, une boite de vitesse à deux rapports. Une particularité qui permet notamment à cette GT d'offrir des accélérations tonitruantes. Moteurs synchrones à aimant permanentPuissance moteur avant 238 ch / 175 kWPuissance moteur arrière 456 ch / 336Puissance cumulée nominale 598 ch / 440 kW Puissance cumulée mode Overboost 650 ch / 480 kWCouple annoncé 830 Nm en mode overboostBatteries Lithium-Ion 33 modules 396 cellules/ 800 voltsCapacité batteries 93 kWh max - 85 kWh utiles0 à 100 km/h 3,3 secondes avec overboostPuissance de récupération max au freinage 265 kWVitesse maximale limitée à 250 km/hFreinage disques de 415 mm traités au carbure de tungstène – 10 pistons Autonomie WLTP 472 km WLTP mixteConsommations annoncées 26,3 kWh/100km - WLTP mixtePrises de charge Combo CCS / seconde prise type 2 à droite en optionPuissance de charge max AC 11 kW en série et jusqu’à 22 kW via type 2 Mode 3 en optionPuissance de charge max DC jusqu'à 270 kWChauffage Pompe à chaleurDimensions 4,99 x 1,96 x 1,41 mEmpattement 2,90 mPoids 2347 kg Coefficient CX 0,24Hauteur de caisse variable +/- 42 mmVolume de coffre 405 litresPrix de base RS e-tron GT 140 700 eurosPrix RS e-tron GT S Extended 156 200 euros Un look vraiment réussi Si vous avez lu nos articles dédié à l'e-tron GT, vous comprendrez qu'il n'est pas nécessaire de s'étendre sur toutes les spécificités du design de cette voiture, et plus particulièrement de cette version RS que nous avons détaillée dans notre article lié à sa découverte en condition statique. Ce que nous pouvons toutefois confesser ici, c'est que nous la trouvons sacrément réussie ! C'est élancé, tantôt tout en finesse, tantôt massif et imposant. Il est évident que c'est une histoire de goût, mais selon nous Audi a visé dans le mille en créant quelque chose de racé, aérodynamique et agréable à analyser sous toutes ses coutures. On ose le dire même si elles jouent toutes les deux dans un style un peu différent, nous trouvons cette RS e-tron GT au moins aussi belle que la Taycan de Porsche. Nous vous invitons à partager votre avis sur le sujet dans l'espace commentaires ». En tout cas, qu'on apprécie ou non sa trogne, cette Audi ne laisse pas indifférent. Nous en voulons pour preuves les réactions des passants et automobilistes que nous avons croisés durant nos essais en périphérie de Reims. Que ce soit par ses lignes, sa signature lumineuse ou la quasi absence de bruit, l'e-tron GT est différentes des autres Audi qui circulent déjà sur les routes. En parlant de bruit, Audi a travaillé sur le sujet en proposant non seulement une sonorité à l'extérieur de l'habitacle qui s'active à moins de 20 km/h pour alerter les piétons et cyclistes, mais également une autre diffusée à l'intérieur. Nous avons trouvé le rendu convenable, certes électronique mais tout à fait supportable nous n'avons pas cherché à le désactiver. Vous pouvez d'ailleurs vous faire votre avis sur ce bruit en l'écoutant ici. Un cockpit qui place au cœur de l'expérience GT Une fois installé à bord, nous ne pouvons que confirmer que la meilleure place est celle située en face du volant. Le cockpit Monoposto » qu'Audi dit inspiré de la R8, n'est selon nous pas aussi enveloppant que le constructeur aime à le dire. Mais tout de même on y est bien ! La console centrale est positionnée assez haut, ce qui la transforme en une sorte d'accoudoir géant sur lequel on viendra se reposer sur les phases plus pépères de conduite. On y trouve quelques rangements pour des effets personnels ou deux gobelets. Classique. Le célèbre repose-main sous lequel on trouve le sélecteur de vitesses sur les autres modèles e-tron a disparu. Ici, c'est une gâchette qui assure la fonction. On tire ou on pousse, c'est discret et efficace. C'est assez élégant, à condition de laisser une lingette dans l'habitacle pour lui refaire une beauté de temps en temps. Cette surface noire laquée retient en effet assez bien les traces de doigts. Phénomène plus problématique encore, nous craignons qu'elle soit sujette aux rayures liées à la vie d'une auto au quotidien. Le cas échéant, cela pourrait devenir une source de contrariété. A chaque fois que vous tournerez la tête, elles seront là, sublimées par la lumière du jour ! Et puis, cette console centrale est aussi plus haute que les sièges avant. Ce qui, avec ces panneaux de contre-portes dessinés de manière à vous envelopper, donne rapidement l'impression d'être bordé de part et d'autre de siège conducteur. Nous sommes maintenus pour ne pas être ballotés lorsque le rythme s'accélère, et cela aussi grâce aux sièges baquets de notre version RS ainsi que la ceinture de sécurité à tension automatique. Si les sièges peuvent paraître un peu raides, ce n'est pas le cas. Le maintien est bon, mais l'accueil est plutôt moelleux. Mention spéciale pour le chauffage et la ventilation qui contribuent au confort en été, comme en hiver. A noter qu'on ne parlera pas de cuir véritable ici. Pour des raisons éthiques, ce n'est pas le matériau utilisé. D'ailleurs, Audi indique que beaucoup de matériaux constituant les sièges et les tapis de sol sont 100% recyclés. Ils seraient produits à partir de filets de pêche, de bouteilles en plastique ou d'autres chutes issues de la production des véhicules. D'ailleurs, de nombreuses chutes issues des découpes des panneaux de carrosseries seraient renvoyées aux fournisseurs pour être puisque la parenthèse écologique est ouverte, ajoutons que l'e-tron GT est produite sur la même chaîne que la R8, au sein de l'usine de Böllinger Höfe à Neckarsulm. Ce serait le troisième site de production neutre en CO2 du constructeur allemand. Chacun se fera son opinion, mais Audi annonce aussi que toutes ses usines seront neutres en CO2 à horizon 2025. Ce cockpit brille aussi par la qualité de son système d'infotainement. Il nous faudra y revenir à l'occasion d'un essai de plus longue durée, notamment pour apprécier plus en détail les menus liés à la conduite électrique, mais la première approche est flatteuse. Comme nous l'indiquions déjà lors des essais de l'e-tron Sportback ou, plus récemment de l'Audi A3 TFSI e, le choix du tout numérique nous convient très pas que nous soyons des inconditionnels des interfaces tactiles, mais dans le cas présent, l'écran central de 10,1 pouces à retour haptique réagit très bien. On peut le voir comme un défaut, mais Audi a décidé de maintenir la même architecture des menus, ce qui fait que les clients historiques s'y retrouvent très ce système Audi MMI Touch, qui a perdu son écran tactile en position basse, s'ajoute l'Audi Virtual Cockpit. Cela fait maintenant quelques années que lui non plus n'a plus réellement évolué. Pour l'heure, il reste toujours une référence en matière de personnalisation de l'affichage c'est détaillé, complet et facile à lire. Pour les moins technophiles, des modes minimalistes sont présents pour faciliter la lecture des instructions. Et puis il faut bien reconnaître que tout cela profite d'un niveau de contraste et d'un piqué remarquable. La lisibilité est vraiment bonne sur ces deux écrans. Surtout que le constructeur a pris le soin d'intégrer une large casquette au-dessus du compteur pour éviter tout risque de reflets parasites. Quant au reste des plaisirs liés à l'infotainement, sur la documentation du constructeur on trouve pas moins d'une quarantaine de pages listent les différentes informations, caractéristiques et options de notre modèle suréquipé. Et si nous n'avons pas pu apprécier les services d'Amazon Alexa qui est désormais disponible à bord en plus d'Android Auto et CarPlay sans fil, nous pouvons dire que les premiers morceaux écoutés sur le système Bang & Olufsen ont déjà fait leur petit effet. Précisons tout de même qu'on se parle ici d'un système audio 3D composé de 16 haut-parleurs, 15 amplificateurs d'une puissance totale de 710 watts qui, sans être exceptionnel, produit quelque chose de vraiment qualitatif. Cette pédale de droite est diabolique Ayez en tête ces quelques chiffres 600, 830, 250 ou encore 3,3. Ils correspondent respectivement à la puissance en chevaux, le couple en Nm, la vitesse maximale en km/h et le temps qu'il faut à ce missile pour abattre le 0 à 100 km/ oui, la Tesla Model S dans ses versions Plaid et Plaid+ accélère plus fort encore. De même d'ailleurs que la Porsche Taycan, pourtant basée sur la même architecture.… Mais pour quoi faire ? Avez-vous déjà eu l'occasion de vous installer au volant d'un tel engin électrique et de presser à fond la pédale d'accélérateur ? On peut vous assurer que même si la Tesla Model S Plaid+ promet des performances encore plus dingues 1 100 ch et 2,1s du 0 à 100 km/h, ce que fait vivre la RS e-tron GT est déjà exceptionnel. Surtout que, comme la Porsche Taycan, la RS e-tron GT peut les reproduire ce fameux launch control » qui consiste à réaliser des 0 à 200 km/h, et cela vingt fois de suite. Cela tient de la performance compte tenu de l'énergie dépensée par les batteries pour alimenter les moteurs dans de telles accélérations. Malheureusement, nous n'avons pas pu conduire cette auto sur circuit comme nous avions pu le faire avec la Porsche Taycan. Alors une telle puissance, sur route ouverte, c'est presque gâché. Néanmoins, la RS e-tron GT délivre des sensations dont il est impossible de se lasser. Le toucher de route est remarquable. Même si nous ne l'avons eu que pour quelques heures entre les mains, nous l'avons immédiatement dompté, grandement aidé par les quatre roues directrices et un châssis qui offre une lecture de la route finalement proche des véhicules sportifs thermique de la marque. Il nous tarde évidemment de voir comment Tesla a fait évoluer ses modèles Plaid sur le sujet - les Model S n'étant pas une référence sur le sujet du "feeling sportif". De toute façon, nous sommes ici sur un niveau de performance qui n'a pas de sens sur nos routes, avec nos limitations. Et si demain la voiture électrique devenait aussi la pistarde qu'on emmène sur circuit le week-end ? Encore faut-il que celui-ci s'équipe en bornes de charge rapide. En revanche, le bénéfice certain que nous pouvons en tirer, c'est que l'auto semble ne jamais être en défaut. Les suspensions pilotées gèrent les transferts de masse de façon très efficace. Même si les routes sont vallonnées, sinueuses, avec du dévers, l'auto ne quitte jamais sa trajectoire. C'est un rail ! A vitesse stabilisée sur autoroute, il ne se passe pas grand-chose. Le moindre dépassement un peu musclé où l'on s'oublie un peu sur la pédale de droite suffit à perdre tous ses points. Alors finalement, mieux vaut utiliser le régulateur de vitesse actif.… Snif. Les bruits d'air sont très contenus, le double vitrage participe à l'isolation phonique, comme le plancher intégralement caréné sous l'auto. Synonyme d'amélioration de l'aéro d'ailleurs, comme les différents passages d'air dans la carrosserie qui limite les perturbations, le bruit et améliore l'efficience. Nous ne vous parlerons pas ici de sa consommation. Il sera ridicule de vous dire que nos premiers constats avoisinent les 25 kWh/100 km à vitesse stabilisée sur autoroute, tant notre portion était courte. De même qu'une conduite plus dynamique peut très facilement la faire grimper à plus de 30 kWh/100 km. En tout cas du côté de l'endurance, même avec 472 km mesuré sur le cycle WLTP, il est évident que Tesla met tout le monde d'accord avec ses versions Plaid promettant 840 km d'autonomie ! Sur ce point, c'est indiscutable, Tesla enterre toute la concurrence et offre en prime un réseau de charge d'une qualité sans pareil. Aujourd'hui, même avec la moins chère des Model 3, on effectuera beaucoup plus sereinement ses longs voyages qu'avec une e-tron GT. Et même si la puissance de charge de 270 kW permettrait de récupérer 100 km d'autonomie en 5 minutes de charge ou encore de passer de 0 à 80% en 23 minutes, les bornes Ionity offrant ce niveau de performance sont encore trop rares. D'autant que, comme vous pouvez le voir, l'essentiel de ce premier essai s'est déroulé en mode dynamic. D'ailleurs, c'est bien là le petit détail perfectible selon nous. Le sélecteur de vitesses ne dispose pas de mode Sport. Généralement, pour l'activer sur les boîtes automatiques de la marque, il suffit de tirer d'un cran encore le sélecteur vers l'arrière pour métamorphoser plus ou moins la bête. Alors oui, nous reconnaissons volontiers que dans le cas présent ce n'est pas vraiment nécessaire. Cette RS e-tron GT, forte de 600 chevaux, comprend très bien les intentions à la moindre sollicitation plus énergique de la pédale de droite… mais quand même. Du coup, c'est via le menu Audi Drive Select qu'on peut changer le profil conduite et la configuration du moteur, la rigidité de la direction et des suspensions. Enfin, nous vous dirions qu'en bonne sportive, cette Audi freine très fort, c'est vrai ! Mais les quatre disques de 415 mm traités au carbure de tungstène et ses étriers 10 pistons étaient clairement surdimensionnés pour l'usage que nous en avons eu. L'Audi RS e-tron GT en synthèse Vous l'aurez compris, nous ne pouvons pas livrer de verdict définitif sur cette auto, tant l'expérience aura été de courte durée. Nous ne vous parlerons pas de ses aides à la conduite, même si elles se sont avérées plutôt prometteuses sur nos premiers qui est sûr, c'est que cette RS e-tron GT ne cache pas son jeu. Son physique d'athlète bodybuildée traduit très bien son caractère de véritable sportive, redoutablement efficace, rassurante, agréable, facile à emmener malgré un poids important 2,4 T, mais tellement chère aussi ! Comme beaucoup d'autres modèles, elle reste du domaine de l'inaccessible pour l'essentiel des pour tous les fans d'Audi qui peuvent se le permettre, étant donné le niveau de performance proposé ici, ils pourront se demander s'il n'est pas plus pertinent de choisir une RS e-tron GT plutôt qu'une RS6 ou RS7. Certes, on pourrait affirmer que la sonorité incroyable de ces sportives thermiques n'a pas de prix…. à moins que ce ne soit celui des dizaines de milliers d'euros qu'il faut verser pour s'acquitter du malus écologique.
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Sommaire Renault a lancé la Zoé il y a plus de 10 ans le concept fut présenté en 2010, la commercialisation datant de 2012. Cette décennie a été mise à profit pour apprendre à maîtriser au mieux la technologie et pour lancer aujourd’hui la première berline 100% électrique de cœur du marché le segment C, la Mégane E-Tech Electric. Carrosserie et dimensions La Mégane E-Tech Electric repose sur la nouvelle plateforme dédiée aux VE de l’Alliance, la CMF-EV, et qui servira notamment entre autres à la Nissan Ariya produite, elle, au Japon. La technologie électrique a permis en l’occurrence de prévoir un compartiment avant plus compact, le moteur prenant moins de place qu’un ensemble motopropulseur thermique. Du coup, les roues sont repoussées aux 4 coins, les porte-à-faux sont réduits, l’habitacle a pu être étiré vers l’avant pour proposer une habitabilité comparable, voire supérieure pour le rayon aux genoux à l’arrière par rapport à une Mégane thermique, malgré une longueur hors-tout de 4,21 m, soit 15 cm de moins. Ce faisant, cette Mégane électrique devient l’une des plus compactes de sa catégorie. Une Citroën ë-C4 mesure en effet 4,35 m, une Nissan Leaf 4,49 m et une Volkswagen la cible toute désignée par les Français 4,26 m par exemple. Plus remarquable sans doute malgré sa batterie représentant à elle seule une masse de 395 kg, la Mégane ne pèse que» 1624 kg, soit un poids plus très éloigné des thermiques traditionnelles, voire encore moins de celui des PHEV. Il s’agit de l’une des conséquences du choix des ingénieurs de grouper tous les éléments mécaniques moteur, onduleur, réducteur… dans le compartiment avant et de faire de la Mégane E-Tech une traction, ce qui évite de devoir tirer des câbles et tuyaux jusque vers l’arrière, avec à la clé, donc, un gain de poids substantiel. Au passage, Renault avance d’ailleurs que sa plateforme électrique est dès le départ 110 kg plus légère que celle du groupe Volkswagen. Impossible à vérifier, même si cela paraît plausible au vu des masses respectives finales 1624 kg contre 1835. Intérieur et coffre Son empattement de 2,70 m est indice d’une place à bord quasi royale à toutes les places, impression renforcée par l’absence de tunnel de transmission, qui laisse un plancher bien plat pour tous les occupants. Tout ceci sans que le coffre ne soit sacrifié puisqu’il affiche toujours 440 l, plus 32 l sous le plancher pour accueillir les câbles de recharge. Cette belle habitabilité est aussi à mettre à l’actif d’une batterie, incrustée au niveau du plancher, entre les essieux, qui ne mesure que 11 cm de haut contre généralement 14 ailleurs et mange donc peu d’espace. On l’a vu, l’habitacle se montre particulièrement spacieux, les sièges avant comme la banquette fractionnée 1/3-2/3 au demeurant offrant un vrai confort d’assise et une impression d’espace non feinte. C’est aussi parce que tout le mécanisme de climatisation, y compris la pompe à chaleur, a pu prendre place dans le compartiment avant, libérant ainsi de l’espace utile. De fait, les passagers disposent de nombre d’espaces de rangement, que ce soit entre les sièges avant, ou sous l’accoudoir central coulissant. Au total, cette Mégane offre plus de 30 l de rangement dans l’habitacle. Mais au-delà de ces aspects à vivre, la Mégane électrique se signale par sa grande dalle numérique en L renversé, dénommée OpenR, regroupant deux écrans 12,3 + 12 pouces. Dans sa partie horizontale, derrière le volant, les données liées à la conduite. Sur la partie verticale, au centre de la planche de bord, les données liées au multimédia OpenR Link, tournant sous Android Automotive, véritable prolongement du smartphone permettant de définir des préférences personnelles liées à ses comptes Google. Bien entendu, il est compatible Apple CarPlay pour les iPhone. À l’usage, il faut reconnaître que l’ensemble est bien conçu, relativement ergonomique, facile à appréhender et réactif. Le fait que le plancher soit plat sous le tableau de bord permet d’y installer un long bac de rangement, très pratique. Ici, le conducteur n’est pas isolé derrière ses instruments, coincé contre une console centrale tournée vers lui; il est en communion avec ses passagers, ce qui sied bien à l’ambiance cocoon» voulue par Renault. Spécifications et performances La Mégane E-Tech Electric arrive avec un choix de deux batteries au lithium-ion NMC Nickel-Manganèse-Cobalt produites par le coréen LG. La densité énergétique atteint 600 Wh/l, soit 20% de plus que dans la Zoé, grâce à une utilisation accrue de nickel et moindre de cobalt. Cette dalle de 1,96 x 1,45 m pour 11 cm d’épaisseur rappelons-le produit 40 ou 60 kWh. Elle anime un moteur électrique synchrone à 8 pôles à rotor bobiné sans terre rare, donc… identique dans son principe à celui de la Zoé, mais 10% plus léger 145 kg, transmission comprise alors qu’il se montre plus puissant. Deux puissances sont en effet disponibles 130 ch/96 kW et 250 Nm ou 220 ch/160 kW et 300 Nm, de quoi atteindre le 0 à 100 km/h en 7,4 s et 160 km/h dans le meilleur des cas. Autonomie et charge Les deux niveaux de puissance ont droit à un chargeur embarqué de 7 kW, celui de 22 étant disponible en option, mais seule la 220 ch peut accepter une recharge DC de 130 kW, la plus petite devant se contenter d’une puissance de 80 kW. Avec la version 130 kW, une recharge sur les bornes rapides permet, si tout va bien, de récupérer 300 km en 30 minutes. Une wallbox de 7,4 kW/32 A permettra par ailleurs de récupérer 400 km en 8 heures de charge nocturne par exemple. En parlant d’autonomie, la petite batterie de 40 kWh permet 300 km WLTP, celle de 60 kWh portant le rayon d’action à 470 km WLTP toujours. Comportement au volant Bien installé dans un siège qui aurait pu soutenir mieux latéralement mais qui se montre confortable, on apprécie la bonne position de conduite, résultat d’un siège réglable en hauteur et d’une colonne de direction largement réglable dans les deux plans. Contact, et avec le petit levier à droite du volant, à la sauce Mercedes, on enclenche le mode D, et c’est parti. Nous avons pu conduire une version 60 kWh/220 ch pendant environ 120 km d’un parcours varié petites départementales sinueuses rendues grasses par la saison des betteraves, nationales, centres urbains et autoroute. La première impression qui ressort est ce sentiment de cocon préservé des vicissitudes environnantes. Très bien isolé acoustiquement, l’habitacle est un havre de paix et de quiétude, protégé de toutes vibrations néfastes. Le filtrage de suspension généralement le talon d’Achille des VE apparaît immédiatement impressionnant sur les petits irrégularités, effacées d’une pichenette. La direction apparaît elle aussi très directe. Et pour cause avec un rapport de 121, elle est l’une des plus directes du marché. Pourtant, malgré cette vivacité de direction, la Mégane électrique n’est jamais déstabilisée. À la fois son centre de gravité plus bas de 9 cm par rapport à une Mégane thermique et son train arrière multibras induisant un effet de micro-braquage lui apportent la stabilité voulue. Vive et réactive, cette Mégane distille un véritable plaisir de conduire tant sa masse passe au second plan. Trop d’électriques ne sont aujourd’hui capables que de belles accélérations en ligne droite. Celle-ci ajoute de la compétence transversale, tant elle enroule tous les types de courbes avec une aisance et une efficacité insoupçonnées, ne rechignant jamais à mordre le point de corde presque le presque» est important comme le ferait une Mégane Vous me trouvez iconoclaste? Il faut essayer, vous verrez… Le plus étonnant étant encore que ces belles aptitudes routières se doublent d’un confort de marche qui ne se désunit jamais. À ce stade, la Mégane E-Tech Electric est celle, dans son genre, qui réussit la meilleure synthèse entre deux mondes a priori antagonistes. Et à l’usage, on apprend à jouer des palettes au volant réglant le niveau de régénération d’énergie comme on le ferait avec celles d’une boîte auto classique, pour générer du frein moteur» en entrée de courbe et en parallèle récupérer un peu d’électricité. Cette version de pré-production, laisse envisager le meilleur tant elle semble pensée dans ses moindres détails pour à la fois utiliser au mieux l’énergie contenue dans sa batterie tout en distillant un plaisir de conduire qui fait généralement le charme des produits de la marque. Aboutie et homogène, compétente et confortable sur la route, elle frappe fort d’entrée de jeu et pourrait venir fixer de nouveaux jalons dès sa commercialisation, courant du premier trimestre 2022. Si les prix sont à ce jour inconnus, la volonté des stratèges français est de s’aligner juste sous les tarifs d’une Volkswagen Il y aura de l’électricité dans l’air au printemps prochain! Rédigé par Xavier Daffe le
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