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Noir, rouge, dragon, hermine, triskell, bruyère, les symboles de la Bretagne n’ont pas manqué au cours des siècles. Tous ne sont pas anciens, montrant ainsi un renouvellement du sentiment d’appartenance. Certains ont disparu, mais l’attachement à ces symboles reste vif. Le drapeau, par exemple, est largement adopté par la population sans avoir pour autant perdu toute connotation revendicative. Le noir couleur » des Bretons Les troupes formées de Bretons dans l’armée romaine tardive utilisent des boucliers noirs et début du IXe siècle, le roi breton Morvan répond à l’envoyé de l’empereur Louis le Pieux …vos boucliers sont blancs mais je pourrais leur en opposer encore beaucoup que recouvre une sombre couleur… » et la Grande prophétie de Bretagne Armes Prydein Vawr, un texte gallois du début du Xe siècle, mentionne les noires armées de Bretagne armoricaine ».Il n’y a aucune preuve, en revanche, qu’un étendard blanc à croix noire ait été utilisé par des Bretons lors des croisades. Cet étendard semble remonter, comme ceux basés sur ce principe la croix rouge des Anglais, la croix blanche des Français..., à la guerre de Cent Ans. On le retrouvera plus tard comme pavillon maritime, agrémenté de mouchetures d’hermine. Le dragon et le rouge Divers éléments montrent que les élites militaires et politiques des Bretons continentaux utilisèrent au haut Moyen Âge, tout comme les Bretons insulaires, le dragon rouge comme signe distinctif. À l’origine, il s’agissait d’une sorte de manche à air en tissu, avec une gueule en métal, le tout porté au bout d’une hampe. Le dessin du dragon rouge sur un étendard blanc fut simplifié en une bande rouge horizontale sur fond blanc. On remarque d’ailleurs que les armoiries des familles qui revendiquent une ascendance remontant aux princes et rois de Bretagne montrent souvent des bandes horizontales rouges. L’hermine un produit d’importation L’hermine héraldique est une fourrure stylisée représentant la queue noire de l’animal fixée par des agrafes sur sa livrée d’hiver, immaculée. L’hermine est entrée dans l’histoire bretonne par l’intermédiaire de Pierre de Dreux, dit Mauclerc, un prince capétien français qui a épousé l’héritière du duché de Bretagne en 1214. Ce prince consort utilise les armoiries familiales un échiqueté d’or et d’azur. Pour se différencier des autres membres de sa famille, il porte une brisure, qui, dans son cas, est un canton d’hermine. C’est un de ses descendants, Jean III 1321-1341, qui décidera d’étendre ce quartier d’hermine à l’ensemble de l’écu, ce que l’on appelle d’hermine plain. Outre que ce choix fait désormais correspondre les couleurs ducales avec le noir et le blanc qui semblaient déjà être les couleurs bretonnes, l’hermine deviendra à partir de ce moment un élément de propagande de la politique des souverains adoption dénote un coup politique. Le dessin de mouchetures sur un fond uni les met symboliquement sur un pied égalité avec les rois de France et leur écu d’azur aux fleurs de lys sans nombre, tout en abandonnant les couleurs or et azur de ces derniers pour montrer leur indépendance. Des légendes seront même forgées, et des chroniqueurs feront remonter son adoption au premier temps de l’histoire de la Bretagne. Peu à peu, le peuple s’identifie à ce symbole, et l’hermine deviendra au cours des siècles l’élément essentiel de la symbolique bretonne, ainsi que l’animal lui-même. L’émergence du celtisme Au XIXe siècle, la Bretagne se découvre des racines celtiques et noue des relations avec les autres terres celtes, notamment dans le cadre du mouvement druidique. Triskell Du grec triskelês à trois jambes », le triskell est un symbole universel. Sa présence récurrente dans l’art de La Tène en a fait l’emblème celtique par excellence, et c’est à ce titre qu’il a été repris par les artistes bretons de l’entre-deux-guerres. Il sera largement popularisé par le mouvement artistique Seizh Breur, qui s’était donné comme but de renouveler l’art populaire breton. Une nouvelle impulsion lui est donnée à la fin des années 1960 quand il accompagne le renouveau de la musique celtique en Bretagne. Un hymne panceltique Il s’agit d’une adaptation du chant national gallois, Hen Wlad fy Nhadau Vieux pays de mes pères », composé en Bro Gozh ma Zadoù, de même sens qu’en gallois, a été faite vers 1897 par le barde et futur grand druide de Bretagne Taldir François Jaffrennou 1879-1956 et adoptée comme chant national breton » au congrès de l’Union régionaliste bretonne réunie à Lesneven en 1903. À cette époque, l’Association celtique cherche à promouvoir l’hymne gallois comme hymne commun à toutes les nations celtes. Dans les faits, seuls les pays brittoniques — Galles, Bretagne et Cornouailles — l’ont adopté. Un emblème floral La bruyère brug en breton, symbole de la ténacité bretonne avec ses clochettes appelant au réveil des Bretons, est également l’emblème de la Celtie. On peut aussi mentionner l’ajonc lann en breton comme emblème mais à un degré moindre. Assez populaires au XIXe et au début du XXe siècles, ces emblèmes sont relativement discrets depuis. Pas le drapeau dans la poche Surnommé couramment Gwenn-ha-Du Blanc et Noir », le drapeau est devenu un élément incontournable de l’identité bretonne. Relativement récent, il a été dessiné dans les années 1920 par l’architecte Morvan Marchal, aidé de Ronan Klec’h pseudonyme de René Rickwaert. Le but était de donner un emblème moderne à la Bretagne, sur le modèle de ce qui se faisait ailleurs en Europe — où des pays en plein réveil national comme l’Irlande, la Catalogne, la Finlande, le Pays basque, se dotaient de drapeaux modernes — tout en gardant les éléments de base comme le noir et le blanc, l’hermine et la diversité bretonne. On reprochait par ailleurs à la bannière d’hermine, utilisée jusqu’alors, son côté passéiste, féodal, son dessin peu lisible et que l’on confondait trop souvent avec le drapeau monarchiste français. Le nouveau drapeau fut adopté comme drapeau national breton » le 20 septembre 1927, lors du congrès constitutif du Parti autonomiste breton qui regroupait toutes les tendances du mouvement breton de l’époque. Au départ cantonné au milieu politique et culturel breton, il fut adopté dans toutes les sphères de la société bretonne à partir des années drapeau a perdu de sa valeur revendicative alors que les Bretons s’en sont emparés, montrant ainsi un attachement à leur région, notamment lorsqu’ils circulent dans le reste du monde. Un véhicule d’affirmation de l’identité Le BZH est la contraction de Breizh, nom breton de la Bretagne. Il fut imaginé en premier lieu, au milieu des années 1960, par des étudiants bretons de Paris, membres du Mouvement pour l’organisation de la Bretagne, sous la forme d’un autocollant à fixer à l’arrière des véhicules. Divers arrêtés en interdirent l’utilisation, exposant les contrevenants à des poursuites, ce qui ne fit que croître sa popularité. Le point d’orgue fut, en 2014, la création de l’extension internet .bzh, dix ans après le lancement du projet. Bibliographie Bodlore-Penlaez Mikael, Trilogie des symboles de Bretagne Gwenn-ha-Du, Bro Gozh ma Zadoù, BZH, Coop Breizh, 2015. Kervella Divi, Emblèmes et symboles des Bretons et des Celtes, Coop Breizh, 1998, 2009. Kervella Divi et Bodlore-Penlaez Mikael, Guide des drapeaux bretons et celtes, Yoran Embanner, 2008. Paumier Jean-Yves, Les signes de reconnaissance – Autres symboles », La Bretagne pour les nuls, First Éditions, 2011.
Musique bretonne traditionnelle La musique bretonne est originaire du monde bardique et celtique. En effet, la musique bretonne est très ancienne, elles puisent ses origines depuis les temps qu’existe un peuple breton. L’histoire et le développement économique et social de la péninsule est étroitement liée à l’évolution des pratiques musicales de la Bretagne. Autrefois la musique servait l’état et la religion. Elle était également l’œuvre du peuple, se réappropriant les sonorités et adaptant les thèmes à son quotidien. Il y a plusieurs sortes de chansons en Bretagne. On classe habituellement quatre types de chants dont principalement la gwerz et la sône. Les gwerzes » sont composées sur des événements historiques, majoritairement tragiques ou tristes. Les sônes » illustrent des chansons d’amour, des chansons inspirées par la beauté de la nature, etc. Bretagne – Top 50 des meilleures chansons bretonnes Bro gozh ma zadoù An hini a garan Bro gozh ma zadoù Du rhum des femmes – Soldat Louis Santiano – Les Marins d’Iroise Dans La Lune Au Fond De L’eau – Tri Yann Korydwen et Le Rouge de Kenholl – Tri Yann La jument de Michao – Nolwenn Leroy Tri Martolod – Nolwenn Leroy Je m’en vais demain – Dan Ar Braz & Jean-Jacques Goldman Vieux frère – Ewen, Delahaye & Favennec Jean François de Nantes – Les Marins d’Iroise Allez les marins – Chant de marins Santy Anna Le grand coureur – Luc Arbogast & Manurey Martiniquaise – Soldat Louis Dans Les Prisons De Nantes – Tri Yann Le trimardeur – Graeme Allwright Rond de Saint Vincent – Carré Manchot Brave marin – Guy Béart Fanny de Laninon – Morwenna Le Bagad de Lann Bihoue – Soldat Louis Au 31 du mois d’août – Marc Ogeret Bobby Sands – Soldats Louis Orgies nocturnes – Dan Ar Braz Androïde Andro – Plantec Le cimetière des bateaux – Men Ha Tan Bagad & Henri Texier Savannah – Soldat Louis Fils des vents – Guillemer Le port de Tacoma – Les Marins D’Iroise Porz kloz – Patrick Molard Pour faire de bonnes crespes – Tri Yann Hanter dro macabre – Tri Yann 1895 – La Paimpolaise Farine de froment – Gérard DELAHAYE Vive la Bretagne Vive les bretons Complainte de Marion Faouët – Tri Yann Quinze marins – Michel Tonnerre Pavillon noir – Soldat Louis La Blanche Hermine – Gilles Servat La blanche biche – Malicorne Les Filles des forges – Tri Yann Alan Stivell – Metig 1974 Si mort à mors 1998 – Tri Yann Guerre, guerre, vente, vent 1998 – Tri Yann Pelot d’Hennebont – Tri Yann
Décembre 2011 – Presentation du livre – L’Europe aux cent drapeaux – de Yann Fouéré, réédité . — L’Europe aux cent Drapeaux» – l’essai de Yann Fouéré pour servir à la construction de l’Europe vient d’être réédité par La Fondation Yann Fouéré». Cet ouvrage est le livre phare de Yann Fouéré où il développe sa grande idée le Fédéralisme Européen», l’autonomie des Nations sans État dans le cadre d’une Europe des Ethnies. En vente auprès de la fondation au 09 63 25 93 58 Source ————————————————————————————————————- Consulté aussi la rubrique Nécrologies , et NEWS de notre site ENGLISH pour d’autres Nécrologies. 27 Octobre 2011 Article de Christian Martin, paru dans le numéro 3427 du Journal Le petit Bleu des Côtes d’Armor ». Photo de Christian Martin, prise au 100 ans de Yann Fouéré avec sa fille Olwen, en Juillet de l’année dernière. ———————————————————————————————————— La famille Fouéré communique sur la mise en ligne non autorisée de L’Europe aux Cent Drapeaux ————————————————————————————————————— Sur Agence Bretagne Press- Yann Fouéré part accompagné d’un dernier Bro gozh Dépêche du 26/10/2011 – 238 de notre correspondant P. Argouarch GUINGAMP/GWENGAMP — Environ 400 personnes ont assisté à l’enterrement du leader breton Yann Fouéré à Notre-Dame-de-Bon Secours à Guingamp parmi une nuée de gwenn ha du et même de bannières tenues par des représentants de cette Europe aux cent drapeaux pour laquelle Yann Fouéré s’est battu toute sa vie. On ne pouvait plus distinguer la vierge noire, cette fameuse vierge qui trône au coeur de cette basilique bretonne, tant il y avait de drapeaux bretons et européens ; comme si chacun avait voulu brandir le sien en témoignage de son soutien au disparu. Entré au son du biniou, le cerceuil du défunt est ressorti accompagné d’un ultime Bro gozh va Zadoù. Les enfants et les petits-enfants de Yann, dont certains venaient d’Irlande, étaient tous là – ainsi que la vieille garde bretonne composée d’anciens du Front de Libération de la Bretagne FLB ou d’anciens résistants et patriotes bretons comme Pierre Le Moine, un des amis du défunt, et même d’un ou deux survivants de l’époque d’avant guerre. Image rare, mais forte de symboles, des nationalistes de droite comme de gauche étaient présents pour ce dernier hommage. Le dernier message de Yann Fouéré est un poème qu’une de ses filles a lu durant la cérémonie En guise d’adieu C’est mon corps seulement que vous mettez en terre » Car je vous laisserai l’écho de mes combats; Que l’exil, la prison, la crainte ni la guerre Qui ne m’ont arrêté, ne vous arrêtent pas ! Yann Fouéré ————————————————————————————————————————– Communiqué de Presse du journal L’Avenir de la Bretagne’– Le 20 octobre dernier, la Bretagne a perdu un de ses plus grands défenseurs. Yann Fouéré s’est éteint à l’âge de 101 ans auprès des siens dans son appartement de St Brieuc. Promoteur et apôtre d’une Bretagne fédérale dans une Europe fédérale, militant infatigable des Libertés bretonnes, écrivain et journaliste éclairé mais Breton avant tout, Yann Fouéré a été un précurseur. C’est lui qui a créé, en 1934, la première association réclamant l’enseignement du breton dans les écoles ar brezhoneg er skol. Il a aussi fondé le premier quotidien de sensibilité bretonne La Bretagne » à une époque pourtant troublée. A son retour d’exil au Pays de Galles puis en Irlande, il fut là encore, le premier à oser réclamer, dès 1957, un statut particulier pour la Bretagne. Il a été à l’origine du renouveau du mouvement politique breton en lançant, entre autres, le Mouvement pour l’Organisation de la Bretagne » le parti Strollad ar Vro » et en 1982 le Parti pour l’Organisation d’une Bretagne Libre. La somme de ses entreprises au service de la Bretagne est considérable ainsi, c’est aussi lui qui est à l’origine du Comité Consultatif de Bretagne, du Parti Fédéraliste des Etats sans Nations, de l’Alliance Libre Européenne, de la Ligue Celtique et auteur de nombreux ouvrages de référence L’Europe aux cent drapeaux »…. Fédéraliste plutôt qu’autonomiste, régionaliste plutôt que séparatiste, la Bretagne d’aujourd’hui lui doit beaucoup. Ses amis du et du journal L’Avenir de la Bretagne » qu’il avait fondé en 1958 saluent la mémoire d’un visionnaire pacifiste, qui a toujours refusé la voie de la violence et lui rendront hommage lors de ses obsèques qui se tiendront le mardi 25 en la basilique Notre Dame de Bon Secours à Guingamp à 14 h 30. Kenavo, Yann, veaji mat d’an Tir na Nog ————————————————————————————————————————— Homélie de L’Abbé Yann Talbot- Homelienne evit Yann Fouéré Il y a une quinzaine d’années, lors d’une célébration du lundi de Pâques autour de la tombe de l’abbé Yann Vari Perrot, près de la chapelle de Koatkev en Scrignac, Yann Fouéré m’avait demandé de célébrer ses obsèques à Guingamp quand le moment serait venu. A cette époque, il était encore très actif et guilleret, il n’avait encore que 85 ans ! Presque un jeune homme. Je le lui avais promis. C’est que je connaissais Yann Fouéré depuis bien longtemps, depuis que, jeune étudiant à Rennes au début des années 60 au siècle dernier… je participais aux activités du Mouvement Politique Breton, le MOB, qu’il venait de fonder. Puis, je le visitai plusieurs fois fin des années 60 et début 70, en Irlande dans le Connemara, dans son entreprise de mareyage. Ensuite en Bretagne, nous nous rencontrâmes assez souvent lors de célébrations, de réunions, ou de manifestations. Je le revis il y a 3 ans pour ses dernières volontés et un échange de vues sur la Bretagne, son avenir, et sur le sens de la vie et de la mort. Je ne détaillerai pas ici son rôle dans l’histoire de la Bretagne du XXème siècle, son engagement pour les droits du peuple breton, ses combats, son oeuvre d’écrivain et de journaliste ; d’autres le feront ici ou ailleurs. Je parlerai de l’homme politique chrétien, et comment il peut se situer dans ce monde. Car Yann Fouéré était un chrétien convaincu. Pour beaucoup d’entre nous, la vie est dure ! Pour beaucoup de gens que nous rencontrons, la vie est difficile ! Les problèmes de travail et de chômage, les difficultés des enfants à l’école, la drogue qui frappe toutes les classes de la société, comme aussi l’alcool qui est encore dix fois plus meurtrier que la drogue, les accidents de la route, le cancer, le sida… Et chez nous les droits de la Bretagne et du peuple breton qui sont niés, son identité menacée, sa langue menacée de mort programmée. Tout cela n’est qu’un ensemble de mots quand nous en parlons, mais en réalité, ce sont des ensembles de personnes qui sont concernées par ces fléaux. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants qui souffrent de ces choses-là et qui voient leur vie cassée ou désorganisée par toutes ces choses redoutables. Nous vivons au milieu de tout cela tous les jours et nous finissons peut-être par nous y habituer. Pourtant, il y a autour de nous des hommes et des femmes qui n’arrivent pas à s’habituer à ces catastrophes et à ces injustices et qui voudraient y apporter un remède. Chacun à sa manière, en fonction de ces aptitudes, en fonction de ses expériences passées, chacun emploie les moyens qu’il peut, les moyens qui lui semblent le mieux adaptés. Pour les uns, ce sera l’action syndicale, pour d’autres ce sera l’engagement dans des associations familiales ou de quartier, pour d’autres, le mouvement culturel, pour d’autres enfin, ce sera l’action politique. C’est cette voie qu’avait essentiellement choisie notre frère défunt Yann Fouéré. Il a participé à l’action et au combat politique partout où cela lui était possible. Dès les années 1930, il participait à la défense du breton dans l’association Ar brezhoneg er skol », précurseur en Bretagne pendant et après le deuxième conflit mondial, travaillant à la construction d’une Bretagne fière d’elle-même, en collaboration avec les autres pays celtiques, surtout le Pays de Galles et l’Irlande, agissant pour la création d’une Europe démocratique des peuples, n’épargnant pas ses efforts pour la libération du peuple breton. Comme beaucoup d’hommes et de femmes de sa génération, il avait été choqué, meurtri, par les carences de la société. Il avait souffert de voir tant de gens en Bretagne et ailleurs malheureux, sans avenir, tant de capacités productives mal employées, tant de bonnes volontés déçues. Il s’est engagé résolument dans le changement de ce monde-là. Il ne pouvait plus supporter un monde où tant de gens sont condamnés à souffrir toute leur vie. Il avait eu envie de le reconstruire. Refaire le monde ! Relever la Bretagne ! Il nous semble que c’est une ambition impossible, un travail démesuré. La Bible nous dit que Dieu lui-même a partagé ce rêve. Ce Dieu qui avait créé le ciel et la terre, ce Dieu qui avait rêvé d’un monde harmonieux où tous puissent s’aimer, voilà qu’il connaît la désillusion. Les hommes qu’il avait créés dans la joie et l’amour sont maintenant en proie aux déchirements de la haine et de la jalousie. Dieu ne peut pas se cacher qu’il a échoué dans son entreprise. Il décide alors de tout effacer et de repartir à zéro. La famille de Noé exceptée, il va effacer toute vie de la surface de la terre. Après avoir pratiquement exterminé tout le monde vivant, il veut recommencer l’histoire à partir de Noé. C’est la première alliance dont le signe est toujours inscrit dans le ciel, cet arc-en-ciel qui est devenu le symbole de la volonté de Dieu de sauver tous les hommes, et qui est l’emblème du parti des nations sans Etat au Parlement Européen de Bruxelles. Pourtant cette nouvelle tentative, venant après celle du paradis terrestre, va, elle aussi, échouer. Quelque temps après, Dieu veut tenter de repartir à nouveau. Son peuple l’ayant oublié est réduit à l’esclavage en Egypte. J’ai entendu, dit Dieu, la plainte de mon peuple et je t’envoie, toi Moïse, pour le délivrer. » C’est une nouvelle fois reparti. Mais une nouvelle fois, les choses se gâtent et le peuple regrette sa terre d’esclavage où il n’avait qu’à se laisser conduire. Il trouve la liberté exigeante et trop lourd à porter le statut d’homme debout, d’homme libre et responsable. Alors, une fois encore, Dieu veut tout recommencer à zéro. Il veut anéantir son peuple et entreprendre une nouvelle aventure avec les descendants de ce seul Moïse resté fidèle. C’est Moïse qui s’y oppose pour sauver la vie des ses concitoyens. Il y a bien un redépart, une nouvelle négociation entre Dieu et les hommes mais c’est toujours avec le même peuple. Plus tard encore, la même situation se reproduit Dieu excédé par les infidélités de son peuple l’envoie en exil. Un prophète, dont les oracles sont conservés dans le livre d’Isaïe, annonce alors le désir de Dieu de négocier avec son peuple une nouvelle alliance Voici, dit Dieu, que je vais ôter leur cœur de pierre pour le remplacer par un vrai cœur, capable d’aimer. Ce jour-là je conclurai avec eux une alliance nouvelle qui ne sera pas comme la première. » Mais ce nouveau pacte ne résiste pas à l’usure du temps. Enfin, Dieu, un peu découragé, se décide à envoyer son fils. Jésus offrira sa vie pour une alliance nouvelle et éternelle » avec les hommes. Lorsque nous voyons notre Dieu, contre vents et marées, essayer de refaire le monde, nous comprenons la noblesse de la tâche de ceux qui, par goût ou par désir d’améliorer le monde, se sont consacrées à la tâche politique. Ils essayent eux aussi de faire triompher un ordre plus juste et plus fraternel dans le monde et dans leur pays. Et c’est cette tâche-là que Yann Fouéré a voulu mener à bien dans sa Bretagne, comme dans les autres pays celtiques, et dans l’Europe aux Cent drapeaux qu’il appelait de ses vœux. Pour ce service de la Bretagne, du peuple breton, ce service des pays celtiques et de l’Europe que Yann Fouéré a accompli, nous adressons à Dieu notre merci reconnaissant. Mais en même temps, nous accueillons les invitations de l’Evangile à poursuivre, chacun à notre place, cette tâche de refaire perpétuellement le monde et de reconstruire la Bretagne, parce que perpétuellement le mal et le mensonge, l’égoïsme et la paresse continuent à les dégrader et à les abîmer. Que Dieu nous accorde le courage de poursuivre cette construction d’un monde fraternel, d’un monde de justice, de pax et d’amour, et d’une Bretagne livre de son destin et de son avenir. Kenavo Yann dans la joie du Paradis. Kenavo Yann e levenez ar Baradoz. Amen. ———————————————————————————————————————————– Message d’Adieu à Yann Fouéré par Erwan, un de ses fils. Au nom de toute la famille, je vous souhaite Deutmat, Bienvenus, Céad Mile Fáilte a cette cérémonie d’adieu. Nous vous remercions beaucoup d’être venus si nombreux rendre un dernier hommage a notre père, Yann Fouéré. Notre mère Marie-Magdeleine, sa femme et fidèle compagne de Papa durant toute sa vie, qui pour des raisons de santé dues a son grand âge, n’a pas pu être parmi nous, se joint avec nous en esprit, ainsi que tous les autres membres de la famille et les nombreux amis et admirateurs de la vie et du travail infatigable de Papa. Durant tous les évènements qui ont marqué la vie de Papa, que ce soit ses activités estudiantines, son premier travail au Ministère, son exile, son activité politique et culturel, ses convictions profondément encrées dans la Bretagne et le Fédéralisme Européen, et ses nombreux livres – sans compter les centaines d’articles qu’il a écrit tout au long de sa vie, son » Bâton de Pèlerin » ne l’a jamais quitte. C’est ce même » Bâton de Pèlerin » qui a été repris par chacun de ses enfants dans leurs activités respectives que ce soit les affaires, les oeuvres sociales, les sports, le théâtre et dans mon cas, la diplomatie Rozenn, Jean, Erwan, Benig et Olwen, ainsi que leurs conjoints respectives; ses petits-enfants Yola, Annig,Kareen, Tristan, qui est venu de l’autre cote de l’atlantique pour être avec nous, Oisín, Benjamin, Annik et Jamie; ses arrières petits-enfants Brittany, Asher, Mara, et Tianna. C’est ce même » Bâton de Pèlerin » qui restera toujours notre boussole dans la vie. Même dans les moments les plus difficiles, bafoué par les vents de tous bords, Papa favorisait toujours le dialogue et l’espoir, restant fidèle a sa devise » ici ou ailleurs ; face a l’obscurité, il disait toujours » Il est souvent préférable d’allumer une toute petite bougie que de supporter trop longtemps le maintient de l’obscurité . Son oeuvre et son exemple continueront a briller comme la lueur d’un phare au delà des brumes maritimes de la Bretagne ou de l’Irlande; ils continueront a inspirer les générations futures et tous ceux qui en Europe et ailleurs oeuvrent pour un monde meilleur au delà des préjugés, un monde ou l’esprit de générosité, de tolérance et de respect des droits fondamentaux prévalent. Kenavo Yann, Kenavo Papa, merci pour tout ce que tu as accompli et tout ce que tu a fait pour nous, pour la Bretagne et pour l’Europe. Cliqué sur le lien ci dessous pour les videos de la cérémonie . ——————————————————————————————————————— Sur les liens ci dessous – ABP rend hommage à Yann Fouéré. Yann Fouéré La terre de Bretagne est … – Agence Bretagne Presse 21 oct. 2011 – Attentive à la forte émotion de nombreuses personnes qui souhaitaient lui rendre hommage, l’Agence Bretagne Presse ouvre ce registre de … —————————————————————————————————————— 20 Octobre 2011 Avis du Décés de Yann Fouéré. —————————————————————————————————————– 16 Septembre 2011 Photo, prise par Annig Barrett, de la presentation par Lord Dafydd Wigley du livre, La Maison’ in Connemara’, avec au fond une grande photo de Yann Fouéré et, devant la photo deux de ses enfants, Rozenn et Erwan. Pour la Revue de Presse, Articles et Texte de l’hommage d’Havard Gregory, en Anglais et en Gallois, consulté le site Anglais, sous la rubrique NEWS. Cliqué sur la photo pour l’agrandir . Présentation de ce livre à la Bibliothèque Nationale du Pays de Galles à Aberystwyth, le vendredi 16 Septembre 2011, à par Lord Dafydd Wigley. ————————————————————————————————– Pour la Revue de Presse et les articles sur cette presentation, consulté le site Anglais, sous la rubrique NEWS. PRESENTATION DE CE LIVRE, À CLIFDEN, IRLANDE, AU STATION HOUSE THEATRE, VENDREDI 3 JUIN à par Maurice O’Scanaill MRCVS. Avril 2011 Traduction en Anglais du livre de Yann Fouéré, par Rozenn Fouéré Barrett, sous le titre – La Maison’ in Connemara – 352 pages, publication de Oldchapel Press, Oughterard, Irlande. – pour commander le livre, contacté ————————————————————————————————————————————————– Avril 2011 Article dans la revue Armor’, sur l’Institut de Documentation Bretonne et Européenne/Fondation Yann Fouéré. Aussi un article sur l’association Baie de Saint-Brieuc – Québec’, crée par Gérard Gautier , et Nécrologie de Georges Le Meur. ——————————————————————————————————————————————————- Nous voulons marquer le départ, Dimanche soir 9 Janvier 2011, de notre ami fidéle, Marc Bougeard, qui a tant fait pour la Bretagne durant toute sa vie – compagnon dévoué à qui nous devons beaucoup – Bon voyage, Marc, à ce Tir na Nog ou tu retrouveras déjà beaucoup de nos compagnons. Nos condoléances les plus sincères avec nos priéres pour sa famille. ——————————————————————————————————————————————- Un grand jour – 26 Juillet 2010 – Les 100 ans de Yann Fouéré – L’évènement pour rendre hommages à cette occasion a eu lieu, le 25 Juillet, au Château de Quintin, en sa présence et celle de nombreux membres de sa famille, ses amies et représentants de divers associations. L’évènement a inclu de nombreux témoignages de tout ceux qui s’unissaient en pensée avec Yann Fouéré, et a été animé par des musiciens, harpistes et sonneurs. photo prise par Olwen Fouéré Visualisé et écouté déjà sur ce lien Ci dessous le Communiqué de Presse- Les 100 ans de Yann Fouéré se sont fêtés au château de Quintin le dimanche 25 juillet 2010. Tous ceux qui travaillent de près ou de loin pour l’identité bretonne connaissent la vie et l’œuvre du patriarche du mouvement breton et du fédéralisme européen Yann Fouéré, homme exceptionnel, qui a tout donné et tout sacrifié pour son pays la Bretagne. Plus d’une centaine d’invités et toute sa famille étaient réunis pour assister à l’évènement auquel Yann lui-même ne devait pas être présent physiquement pour cause de santé. Alors que d’émotion lorsqu’après la vidéo de présentation, réalisé par Bertrand Le Gonidec, le centenaire fit son apparition dans la salle pour assister à la cérémonie et écouter les différents témoignages dont celui de son fils Erwan, ambassadeur de l’Union Européenne en Macédoine, qui a présenté au nom de la famille la vie de son père, et a dirigé la cérémonie. Puis Madame le maire d’Evran, Mme Mauffray venue saluer le premier centenaire Evrannais, a rappelé que le berceau paternel de la famille Fouéré remonte à plus de 4 siècles. Per Lemoine, ami de toujours, a fait l’éloge du rôle déterminant que ce fervent défenseur de la Bretagne et du Fédéralisme européen a accompli sans relâche tout au long de sa vie. Puis se sont succéder Gérard Gautier, homme politique et écrivain, Mériadec de Gouyon Matignon, fidèle compagnon de la cause bretonne, Michel Chauvin , président de la section Musique et Danse de l’ICB, lui a également rendu hommage. Mr Chauvin était le réalisateur et organisateur de la partie musicale pour la cérémonie, représenté par 4 harpistes. Le dernier intervenant fut Youenn Craff, traducteur de la langue bretonne. Sans oublier les sonneurs qui ont ponctué les intermèdes au son de la bombarde et du biniou, dans l’enceinte du château où se tenait la réception bretonne . La salle où se tenait la réception était décorée par les soins de la famille, selon le souhait de Yann Fouéré, de tous les drapeaux des Minorités Européennes.cf Exceptionnellement ses 5 enfants, ses petits-enfants et arrières petits enfants, qui vivent habituellement au 4 coins du monde, étaient aussi réunis pour cette occasion unique. Son épouse Marie-Madeleine Mauger était absente pour des problèmes de santé, mais sa présence était dans le cœur de toute sa famille. Son arrière petite-fille Tianna, la plus jeune de la famille, a présenté un diaporama de photos représentant des aspects de la vie de son arrière grand-père. Vous pouvez visualisé une partie de cette évènement sur le site de la Fondation , ou nous allons bientôt mettre le film et l’enregistrement de l’ensemble. Cette fête restera dans les mémoires de tous comme un événement exceptionnel qui leur a permis de rendre hommage à un grand militant breton et Fédéraliste Européen dont on ne présente plus les différents écrits tels que l’Europe aux cent drapeaux’, La Bretagne écartelée’, mais aussi ses autobiographies la Patrie Interdite’ et la Maison du Connemara’, et bien d’autres encore. Sa mémoire et son œuvre perdureront selon sa volonté grâce à sa fondation et son Institut de documentation bretonne et européenne, ouverte aux historiens et aux chercheurs, où se trouve ses archives et ses œuvres ainsi que sa bibliothèque thématique. Ci-dessous, ce même texte traduit en Breton par Youenn Craff. Cliqué sur les textes pour les agrandir. Article de Christian Martin a l’occasion de l’évènement- LES CENT ANS DE YANN FOUÊRÊ, EVRANNAIS, ANCIEN PATRON DE PRESSE ET ECRIVAIN ENGAGÉ. Evrannais de coeur et d’âme, Yann Fouéré a toujours conservé, comme résidence secondaire, la maison familiale du Plessis en Evran, berceau de sa famille dont les racines évrannaises remontent au XVIIème siècle. Résidence où, disait-il, la sérénité et le calme du lieu l’aidaient à trouver l’inspiration nécessaire à ses écrits. Dimanche dernier, on célébrait au château de Quintin, le centième anniversaire de cet écrivain engagé, hors du commun, fondateur du Mouvement pour l’Organisation de la Bretagne et dont l’oeuvre militante en faveur de la Bretagne s’est traduite en une vingtaine d’ouvrages où, La Patrie Interdite-Histoire d’un Breton », suivi de la Maison du Connemara-Histoire d’un Breton » et L’Europe aux cent Drapeaux », pour n’en citer que quelques uns, sont les plus connus. Un hommage impressionnant L’assistance était considérable et près de deux cents personnes, y compris de nombreux Evrannais, étaient venus lui rendre hommage à l’occasion de ce centième anniversaire. Le maire d’Evran, Marie-Annick Mauffrais, elle aussi, avait tenu à célébrer l’événement et marquer de sa présence ainsi que d’une courte allocution, le centenaire du doyen de ses administrés. Parmi les interventions, on a particulièrement noté celle de Per Lemoine, membre de l’Institut Culturel de Bretagne et cofondateur du en breton et en français ; de Gérard Gautier, homme politique et ancien conseiller régional ; de Youen Craff et de Mériadec Gouyon de Matignon, écrivain apparenté à la famille princère de Monaco. Si des camarades, en provenance de différents pays du monde, lui avaient fait l’amitié d’assister à la fête, d’autres, dans l’impossibilité de se déplacer, avaient envoyé des messages écrits. Sa famille était rassemblée autour de lui, enfants et petits enfants réunis pour organiser cette sympathique réunion. Son épouse Madeleine, 93 ans, victime d’une fracture, n’avait malheureusement pas pu se joindre à eux. Rozenn, sa fille ainée, le maître d’oeuvre de cette célébration ; Benig, le psychothérapeute ; Erwan, le diplomate ambassadeur en Macédoine ; Jean, le maréyeur qui a pris la succession de l’affaire paternelle en Irlande et Olwen, l’artiste comédienne, accompagnés de leurs enfants, avaient contribué à la bonne organisation de cet anniversaire. Bien qu’affaibli et que ses problèmes de santé aient laissé planer un doute sur sa présence, Monsieur Fouéré avait tenu à venir lui-même, en personne, entendre les témoignages d’amitié, en français, en breton et en anglais que ses camarades lui avaient adressés. L’ambiance, conviviale, joyeuse et bretonne Le diplomate Erwann Fouéré a assumé le rôle de maître de cérémonie, qui assurait le bon déroulement de la réunion, en coordonnant la projection d’un video par Bertrand Le Gonidec et un diaporama de photos numériques par la plus jeune de la famille diaporama qui retraçait les grands moments significatifs de la vie de Yann Fouéré, les intermèdes musicaux d’un quator de harpes dirigé par Michel Chauvin, où les gwerzs nostalgiques alternaient avec des ballades irlandaises, ainsi que l’intervention des sonneurs Hervé et Lonig le Lu ; dont les binious et bombarde donnaient la note bretonne forcément requise. Les pauses prévues pour assouvir la soif et la petite faim éventuelles des invités, elles, toutes aussi bretonnes dans la forme ont été également appréciées des invités. Les chipotouses » de Simone Morand galette de sarrasin enroulée et découpée en tranches fines sur de la saucisse ou du poisson et gâteaux bretons ont été de la fête, aidés d’un bon cidre bouché pour faire descendre le tout. La cour d’honneur du château de Quintin s’est avérée un cadre parfait à la tenue de cette réunion qui s’est terminée, comme il se doit, par un vibrant Bro Goz ma Zadou », l’hymne breton qui a ceci de particulier qu’il est le même que celui du Pays de Galles et que l’assistance écouta debout, avant de prendre congé de leurs hôtes. Qui est donc Yann Fouéré ? Né d’un père évrannais originaire du Bas Breil près d’Evran, inspecteur de l’Enregistrement et secrétaire pour un temps du ministre Le Troquer, son fils Yann a vu le jour à Aignan dans le Gers, au hasard des mutations de son fonctionnaire de père. Le bagage intellectuel de Yann Fouéré, à la lumière des diplômes obtenus, est impressionnant bac de lettres bien sûr il était fort mauvais en maths, licence de lettres, certificat de lettres en sociologie et géographie économique, diplômed’étude supérieur de droit public et constitutionnel et enfin reçu au concours de rédacteur au Ministère de l’Intérieur. La liste des activités et professions exercées par MonsieurFouéré est tout aussi impressionnante, tant par leur importance que leur variété rédacteur au Ministère de l’Intérieur, son premier emploi où il se fit mettre en disponibilité pour regagner Rennes et se consacrer à l’action de Ar brezoneg er skol » destinée à l’enseignement du breton. Pendant un temps, il va assumer, par intérim, le poste de sous-préfet à Morlaix. Pendant l’occupation, il fonde un quotidien du soir, la Bretagne », imprimé sur les presses du journal Ouest-Eclair ». Il devient, un peu plus tard, patron de La Dépèche de Brest » , le futur Télégramme de Brest ». Yann Fouéré disait, en parlant de cette période, qu’il n’était pas facile d’assumer la direction d’un journal, alors que la Propaganda Staffel allemande imposait ses ukases. Ses opinions autonomistes, régionaliste avant l’heure, mais pas séparatiste » avouait-il, lui vaudront quelques ennuis à la Libération. Pétainiste au départ, il reviendra rapidement sur ses opinions, lors de la décision du Maréchal, en juin 1941, de séparer la Loire-Atlantique Loire-Inférieure à l’époque de la Bretagne. Ceci l’avait amené à déclencher une violente campagne de Presse contre Pétain et sa décision. A la Libération, il est incarcéré pendant un an, libéré ensuite provisoirement, dans l’attente de son procès. N’ayant pas confiance dans la neutralité de la justice d’alors, en raison de son passé de militant breton. Il s’enfuit vers l’Angleterre, puis en Irlande où sa famille le rejoint. Il se voit condamné, par contumace, aux travaux forcés à perpétuité. Il survivra, lui et sa famille, en donnant des cours de français et en écrivant quelques articles pour un journal irlandais. Pour faire bouillir la marmite, Yann Fouéré se lance alors dans la pratique de professions assez inattendues pour un intellectuel charcutier, tenancier d’un bed and breakfast… La reprise d’un établissement tenu par un mareyeur malouin va enfin pouvoir lui assurer une certaine stabilité. Il faudra attendre 1953, pour qu’il soit, à l’occasion d’une loi d’amnistie accordant un second procès aux condamnés par contumace, rejugé par un tribunal miltaire et blanchi des faits de collaboration qui lui étaient reprochés. Revenu en France, après une dernière péripétie et une nouvelle incarcération suite à la dénonciation par un recteur de Trémereuc, sympathisant du comme quoi il était le chef suprêm de ce même auteur, à cette époque, de nombreux attentats à l’explosif en Bretagne. Cettte dénonciation s’étant révélée sans fondement, Yann Fouéré put être libéré assez rapidement et reprendre le cours de sa vie normale et s’adonner à sa passion viscérale pur l’écrit ». Nombre de ses libres ont été écrits dans l’univers calme, champêtre et serein de sa petite maison du Plessis, près d’Evran, où il avait transféré la plus grande partie de sa bibliothéque bibliothèque qui fait partie désormais d’un fonds Yann Fouéré, créé pour assurer la sauvegarde de ses milliers de volumes. Christian MARTIN Article paru dans Le Télégrame’ du Mercredi 4 Août 2010 – photo prise par Bertand Le Gonidec, une semaine avant les 100 ans. 5 Août 2010 – Article de Christian Martin sur les 100 ans de Yann Fouéré paru dans l’hebdomadaire, Le Peti Bleu’, de Dinan. 12 Août 2010 Article paru dans l’hebdomadaire Le Penthièvre’, à l’occasion des 100 ans de Yann Fouéré. Juillet-Août 2010 – Page de couverture du numéro 489 de L’Avenir de la Bretagne’, avec une photo prise en 1962 de Yann Poilvet,Yann Fouéré et Marc Bougeard, à l’occasion d’un Congrés à Saint Brieuc. Article sur La Bretagne aux 100 bougies’ de Padrig Delorme, dans le même numéro de l’Avenir’. 25 Juillet et 1er Août 2010 Hommage à Yann Fouéré à l’occasion de ses 100 ans, dans ces articles de Charles Haegen, paru dans la revue Alsacienne, L’ami du Peuple hebdo’. Article sur les 100 ans de Yann Fouere, paru dans la revue Flamande Mededelingen’, Jaargang 34 -2010. Septembre-Octobre 2010 – Article sur les 100 ans de Yann Fouéré, paru en Breton dans le numéro 490 de L’Avenir de la Bretagne’. Article sur les 100 ans de Yann Fouéré, par Alain de Benoist dans le numéro 137, Oct./Nov., de la Revue Fédéraliste Européenne, Éléments’. Lettre à Yann Fouéré pour ses 100 ans, par Katherine Mabire-Hentic et témoignage par Bernard Leveaux, Président des Amis de Jean Mabire, dans le numéro 28 de leur magazine trimestrielle. Article pour les 100 ans de Yann Fouéré dans la revue Lizher’h Minig’ -Novembre 2010, par Claude-Guy Onfray, Vice-Président Côtes d’Armor de l’ Dans la revue Al Liamm’ de Gwengolo – Here 2010. Sur les 100 ans de Yann Fouéré. Article sur le Centenaire, Yann Fouéré, dans le journal Basque ENBATA’, Octobre 2010, par Jakes Abeberry. Article sur les 100 ans de Yann Fouéré dans la revue Waraok’ de Novembre 2010. Janvier 2011 Article sur les 100 ans de Yann Fouéré dans le Bulletin d’Evran, Voyez le site Anglais pour l’article en Irlandais paru dans le Irish Times, avec traduction en Anglais. ————————————————————————————————-
bro gozh ma zadoù traduction breton français