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Lequartier du Château, qui constitue avec ses halles et ses rues commerçantes le cœur du centre-ville, à la fois pôle économique et secteur touristique, est également celui de l'Opéra-théâtre, de la préfecture et du conseil général. Par ailleurs, la ville de Limoges est associée à son club de basket-ball. Le Limoges CSP a, en effet, le plus beau palmarès de club français de
Présentationde la Commune. Plan de la commune avec nom des rues. Histoire. Arthun autrefois. Les Maires et les Prêtres de la Commune. Anciens conseils municipaux. Infos Municipales. Les membres du conseil municipal. Le rôle du conseil municipal.
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11. Les prix des billets de spectacles (valeur faciale) sont indiqués en euros toutes taxes comprises hors participation aux frais de traitement et d'expédition indiqués ci-ap
Plande la ville de Limoges 87. Trouvez l’adresse que vous recherchez sur le plan ou la carte de Limoges et de ses environs. Cliquez sur la carte pour modifier le niveau de zoom et trouver votre itinéraire. + − © OpenStreetMap contributors
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>> Télécharger la carte en pdf On imagine généralement que la Révolution routière s’est traduite par la mise en place du réseau ferré au XIXe siècle. Cependant, une première évolution routière majeure eut lieu durant le XVIIIe siècle. En effet, alors que la circulation était essentiellement l’affaire des piétons, des cavaliers et des muletiers, une dynamique s’instaura, à l’échelle du royaume, pour créer un réseau roulable », c’est-à-dire susceptible de permettre le passage de voitures et de charrettes[1]. Cette action nécessita notamment la construction de ponts alors que piétons ou mulets pouvaient passer à gué, l’élargissement des voies, l’aplanissement des pentes et l’entretien des routes. C’est la mise en place de ce réseau en Limousin, sous l’action des intendants et des Ponts-et-Chaussées, qui est étudiée et cartographiée ici. Cette carte se fonde sur deux documents. Tout d’abord, sur la Carte itinéraire et minéralogique de la généralité de Limoges » de 1783 56,5 par 73,5 cm. Elle a été réalisée en 1783 par l’ingénieur-géographe Pierre Cornuau sur ordre de l’intendant Marius-Jean-Baptiste-Nicolas d’Aine intendant de 1775 à 1783, a été gravée par Beauvais et éditée chez le libraire limougeaud Barbou. Elle présente le réseau routier, non pas du Limousin[2] mais de la généralité de Limoges administrée par l’intendant. De ce fait, elle ne présente pas une partie de la Creuse dépendant de la généralité de Moulins, mais englobe l’Angoumois[3]. Elle est particulièrement intéressante parce qu’il s’agit d’une des toutes premières cartes du Limousin à présenter son réseau routier. En effet, depuis la première carte du Limousin, dite carte Fayen de 1594, et jusqu’en 1781, les cartes d’ensemble du Limousin ne représentent pas les routes. Seules deux cartes antérieures au document étudié ici les présentent. Il s’agit également dans les deux cas d’œuvres de l’ingénieur Cornuau associé à l’ingénieur Louis Capitaine pour l’une d’elles et qu’il dédie à des personnages importants l’évêque de Limoges et l’intendant[4]. Il n’y a pas d’indication que les auteurs de ces cartes aient travaillé pour ou avec les Ponts-et-Chaussées, mais ils avaient de toute évidence connaissance et accès aux travaux de cette institution en Limousin. Les ingénieurs des Ponts-et-Chaussées sont en effet les tout premiers, à partir de 1758, à réaliser des plans de routes et non des cartes à l’échelle du Limousin[5]. Bien que le corps des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées existe depuis 1715 dans le but de créer et d’entretenir les routes, de mettre en place un réseau routier national cohérent et non un puzzle de routes gérées localement par des pouvoirs morcelés[6], il ne semble pas y avoir de bureau spécifique à Limoges avant la moitié du XVIIIe siècle, peu après la création de l’école des Ponts-et-Chaussées 1747 et pas plus d’ingénieur en chef avant Barbier en 1762, suivi de Trésaguet en 1766[7]. En d’autres termes, il n’y a pas de production cartographique de la part des Ponts-et-Chaussées limousins avant le début de la compilation de l’atlas de Trudaine et surtout avant l’impulsion donnée par l’intendant Anne-Robert-Jacques Turgot et l’ingénieur Pierre-Marie-Jérôme Trésaguet. Le document utilisé ici présente donc la compilation de près d’un quart de siècle de production cartographique de la part d’une institution étatique et non locale. Commandité par l’intendant, il présente ainsi l’espace géré par l’intendance, les réalisations de celle-ci et véhicule UNE vision centralisée, étatique du réseau routier qui a pour objectif de transformer un réseau piétonnier en un réseau roulable », destiné à relier les centres importants du commerce français du Bassin méditerranéen à La Rochelle, de Paris au Midi dans le cas du Limousin. Ce qui prime donc, ce sont les intérêts nationaux et non locaux. Ce que la carte met en valeur, c’est la théorisation d’un réseau national et non celle du territoire local. La différence est essentiellement due à la construction largeur suffisante, matériaux plus durs… et à l’entretien de la route. Une route non entretenue régulièrement peut s’abîmer et s’abîmer vite. L’intendant Bernage au XVIIe siècle évoquait notamment les grands bourbiers », mais on peut également mentionner les ornières et les fondrières. Le problème est qu’une route subit une usure considérable due aux passages des chevaux et des voitures. Une voiture, qu’elle soit à deux ou quatre roues, peut bénéficier d’un attelage allant jusqu’à six chevaux. D’après l’édition du cours sur la construction des routes donné à l’école des Ponts-et-Chaussées en 1895[8], les charrettes et chariots ordinaires pèsent 2 500 k. et reçoivent à charge complète des poids qui vont de 900 à 6 000 kil. » et le poids d’un cheval varie de 300 à 600 kilos. De ce fait, la route peut subir, au passage d’une voiture, une pression allant de près de quatre tonnes, pour les plus légères, à plus de dix tonnes, pour les plus lourdes. Ce qui crée des ornières, déchausse les pierres de la chaussée c’est également le cas s’il s’agit du passage d’un cheval sans voiture ou d’un troupeau de bovins, et facilite l’infiltration d’eau et donc la création de ravines empêchant de ce fait le passage de voitures alors qu’un piéton peut passer. La solution est donc de mettre en place des chaussées résistant à ces désagréments. L’autre document utilisé pour la réalisation de cette carte, appartient à une série de documents de travail, rédigés par les Ponts-et-Chaussées, faisant tous les ans l’état des lieux de l’avancée des travaux. Celui retenu, daté de 1788[9], est particulièrement remarquable. En effet, pour chaque section de route programmée, il détaille – Le nom de l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées chargé de cette section. – Le nom de l’entrepreneur. – Les longueurs avec indications topographiques des début et fin de chaque section de routes en pavés, revêtues de chaussées, ouvertes sans chaussées, à ouvrir. – Le pourcentage des pentes. – L’état des ponts. – Le prix de l’entretien et la qualité de l’approvisionnement matériaux destinés à l’entretien. – L’état d’avancée des plantations qui sont règlementaires sur chaque côté de la route. – La largeur de la route. – Et les distances entre relais de poste. Il devrait donc donner une image exacte de l’état du réseau routier en 1788. De plus, il peut être complété par le document C 302 des Archives départementales de la Haute-Vienne qui, en 1787, énumère route par route leurs avantages commerciaux, militaires, désenclavement… et justifie ainsi des routes à traiter en priorité numérotées de 1 à 56. Cet état du réseau limousin a été bien étudié par Alain Blanchard dans un article[10] où il propose notamment des graphiques mettant en évidence l’état des routes à différentes dates avec, route par route, le pourcentage de sections faites, en exécution et à faire. Nous renverrons donc à son travail pour les chiffres et la présentation de l’argumentaire du réseau. En revanche, la carte réalisée ici transcrit spatialement les divers états d’avancée des routes à partir de l’inventaire de 1788, leur tracé se fondant sur la carte de 1783. Seule une partie des renseignements apportés par ce document a cependant été prise en compte la largeur des routes et leur état, chaussées ou en pavés, ouvertes ou projetées. Les différentes largeurs de routes n’apportent pas de renseignements concrets hormis la hiérarchie intrinsèque des routes quant aux voies plus ou moins praticables. En effet, elles font de 16 m pour les plus larges à 6 m pour les plus étroites. Or, en 1895, les Ponts-et-Chaussées estiment qu’une route normale » devrait faire 6 m de large pour que deux voitures puissent se croiser facilement[11]. La circulation en Limousin ne devait donc pas poser de problème. La véritable information est apportée par la répartition entre routes chaussées/pavées, ouvertes et projetées. On se rend alors vite compte qu’une bonne partie du réseau n’existe tout simplement pas. La route vers Poitiers est absente et une bonne partie de la Creuse et de la Corrèze n’est pas desservie. Pour citer François Marlin, passant en Creuse en avril 1789 Vous courez un moment sur un chemin neuf, puis vous entrez dans un bois sans route tracée on a seulement abattu des arbres pour montrer la voie. On retrouve la route neuve, on la perd ; on court une demi heure à travers des landes ou de maigres pacages »[12]. Ceci ne veut pas dire qu’on ne circule pas en Limousin. Foires, marchés de bovins, pèlerinages, etc. témoignent depuis longtemps que l’on circule dans et hors de la région. Ce dont cette carte témoigne, c’est de l’apparition et du développement d’une nouvelle façon de voyager et/ou de transporter des marchandises en voiture. Elle témoigne surtout d’une contradiction entre la réalité du terrain et l’encensement de Turgot et Trésaguet par leurs contemporains et l’historiographie. Ces derniers nous présentent un réseau en grand partie achevé par Turgot et Trésaguet vers 1775 alors que le retour aux archives réalisé par Alain Blanchard montre la grande implication des intendants suivants et la cartographie des données présente un réseau imaginé mais encore à construire. Pour citer l’argumentaire du réseau de 1787 Si l’on parvient jamais à exécuter les routes ci-dessus jusqu’à la n° 49, il restera encore à faire les communications de bourg à bourg, de clocher à clocher, de village à village, ce qui démontre qu’il faudra encore plus de cent ans pour perfectionner toutes les routes du Limousin. ». ______________________________ [1] Chanaud Robert, Avant-propos Une histoire des circulations ? », Une histoire des circulations en Limousin. Hommes, idées et marchandises en mouvement de la Préhistoire à nos jours, Limoges, PULIM, 2015, p. 9-12. [2] Bien que les limites du Limousin proprement dit soient remarquablement stables au cours du temps les limites actuelles correspondent peu ou prou aux limites du pagus antique et à celles de l’association des diocèses de Limoges et de Tulle, les limites de la généralité de Limoges s’en éloignèrent considérablement, ne prenant pas en compte une bonne partie de la Creuse, alors que la généralité englobait l’Angoumois. [3] Cette carte peut être consultée dans la base de données de ce site [4] Il s’agit de la Carte de la généralité de Limoges », de 1781, dédiée à d’Aine par les ingénieurs-géographes royaux Pierre Cornuau et Louis Capitaine Arch. dép. de la Haute-Vienne, C 5, et de la Carte du dioceze de Limoges » de 1782, dédiée par Cornuau à l’évêque de Limoges Duplessis d’Argentré Arch. dép. de la Haute-Vienne, 1 Fi 65. [5] Bien évidemment les plans manuscrits antérieurs représentant les tènements ou domaines agricoles depuis le XVIIe siècle, indiquent les routes et chemins. Cependant, ce n’est pas leur fonction première s’attachant plus à la composition et aux propriétaires des parcelles et ils n’en présentent jamais de synthèse à l’échelle régionale. [6] Des tentatives de surveillance nationale ont certes été tentées précédemment. La charge des trésoriers de France implique de visiter » les voies et chemins et d’informer sur leur état depuis 1508. Une charge de grand voyer a existé créée pour Sully en 1589, supprimé par Richelieu en 1626. Cependant, aucune de ces fonctions n’a dépassé le stade de l’observation, n’a eu les outils nécessaires pour asseoir et construire un schéma à l’échelle de la France avant la création des Ponts-et-Chaussées. [7] Voir introduction de l’inventaire de la série C des Archives départementales de la Haute-Vienne p. XCII et p. XCIII par Camille Rivain et Alfred Leroux en 1891. [8] Durand-Claye Charles-Léon, Cours de routes professé à l’École des ponts et chaussées dispositions d’une route, étude et rédaction des projets, construction, entretien, Paris, 1895, 2e édition, p. 53-57. [9] Arch. dép. de la Haute-Vienne, C 753 Inventaire général des routes de la généralité de Limoges fait en 1788. [10] Blanchard Alain, Le réseau routier du Limousin à la veille de la Révolution réalité et usage », Une histoire des circulations en Limousin. Hommes, idées et marchandises en mouvement de la Préhistoire à nos jours, Limoges, PULIM, 2015, p. 55-78. [11] Durand-Claye Charles-Léon, Cours de routes professé à l’École des Ponts-et-Chaussées dispositions d’une route, étude et rédaction des projets, construction, entretien, Paris, 1895, 2e édition, p. 14. Par ailleurs, pour comparaison, une route à deux voies actuelle fait normalement 7 m de large. [12] Voyages d’un français depuis 1775 jusqu’à 1807, Paris, Guillaume et Compagnie, 1817, t. II, n° 14, p. 140-147. Bibliographie CHANAUD Robert dir., Une histoire des circulations en Limousin. Hommes, idées et marchandises en mouvement de la Préhistoire à nos jours, Limoges, PULIM, 2015, 632 p. LIVET Georges, Histoire des routes et des transports en Europe. Des chemins de Saint-Jacques à l’âge d’or des diligences, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2003, 608 p. XANDRY Catherine, Construire un désenclavement » les Ponts-et-Chaussées et le Limousin », intervention à Clio en Cartes 3 La carte fait-elle le territoire ?, Mulhouse, 16 novembre 2015, à paraître. Sources Archives départementales de la Haute-Vienne, 1 Fi 94 Carte itinéraire et minéralogique de la généralité de Limoges dressée par ordre de M. d’Aine, intendant de Limoges, 1783, dressée par Pierre Cornuau, ingénieur-géographe, gravée par C. D. Beauvais et éditée chez Barbou à Limoges, papier imprimé noir et blanc, 56,5 par 73,5 cm. Archives départementales de la Haute-Vienne, C 753 Inventaire général des routes de la généralité de Limoges fait en 1788, 1788, Ponts-et-Chaussées. Catherine Xandry, 2016
Guide tourisme, vacances & week-end en Haute-VienneVisite virtuelleAjouter aux favorisSupprimer des favorisAjouter au circuitSupprimer du circuitCapitale de la porcelaine et du Limousin, la ville de Limoges a conservé de beaux témoignages de son passé et de son histoire vieille de plus de 2000 phare de la ville, la cathédrale Saint-Étienne constitue un remarquable exemple de l'art gothique. Lors de sa visite, le regard s'attardera sur le portail nord de style flamboyant, le jubé Renaissance et les trois tombeaux du côté de la cathédrale se déploient les jardins de l'Évêché, de magnifiques jardins en terrasses surplombant la rivière Vienne. Un lieu idéal pour flâner, mais aussi pour admirer les nombreuses plantes du jardin les jardins, le musée municipal de l'Évêché, situé dans l'ancien palais épiscopal, abrite des collections d'émaux limousins et de peintures visite de Limoges se poursuit en parcourant les rues de la vieille ville, et notamment la rue de la Boucherie qui forme un ensemble pittoresque à souhait avec sa charmante chapelle Saint-Aurélien datant du XVe siècle et ses maisons anciennes à pans de bois. Autrefois, de nombreux étals de viande occupaient cette rue. Aujourd'hui, la maison traditionnelle de la Boucherie, qui est ouverte à la visite de juillet à septembre, évoque le souvenir de la corporation des bouchers au temps du Moyen Âge. Chaque troisième vendredi du mois d'octobre, la rue de la Boucherie accueille une grande fête gastronomique, la Frairie des Petits Ventres, durant laquelle les spécialités limougeaudes sont mises à l'honneur. Un rendez-vous culinaire à ne pas rater !Non loin de là, la place de la Motte, dominée par le clocher typiquement limousin de l'église Saint-Michel-des-Lions, est particulièrement agréable et animée, avec ses terrasses de cafés. Sur cette place l'on découvre également de jolies halles du XIXe siècle, ornées d'une frise en porcelaine, qui abritent un marché de produits du bénéficier d'une superbe vue sur la cathédrale et le pittoresque pont Saint-Étienne enjambant les eaux de la Vienne, les promeneurs ne manqueront pas de se rendre sur la rive opposée à la vieille complémentairesLimogesInstallée au cœur de la région Nouvelle-Aquitaine, dans le département de la Haute-Vienne, Limoges est aujourd'hui la deuxième cité la plus peuplée derrière Bordeaux. Surnommée la ville rouge ou la Rome du socialisme en raison de sa tradition de votes à gauche, la commune a également été reconnue ville d'Art et d'Histoire à la fin des années qui prend place sur les premiers contreforts du Massif central, tient son nom des Lémovices, une tribu installée là lors de la conquête romaine. L'ancienne Augustoritum ne devient Limoges qu'au début du VIe siècle, avant de devenir une grande cité d'Aquitaine dès le XIIe siècle. Devenue ville française au XVIe siècle, elle fut fortement touchée par la Contre-réforme du XVIIe siècle, avant de connaître un important essor industriel au XIXe grand lieu de tourisme, la capitale de la porcelaine met en avant non seulement son patrimoine architectural et culturel, mais également ses sites naturels d'exception. La ville a en outre mis en place une importante campagne de rénovation de ses sites les plus touristiquesVilles & villagesBaladesActivités de loisirsRestaurantsHôtelsChambres d'hôtesLocations de vacancesCampingsVoitures de locationAéroportsÀ voir, à faireClassée aux Monuments Historiques, la cathédrale Saint-Étienne prend place au cœur du vieux quartier de la Cité. De style gothique rayonnant et flamboyant, elle a été construite au XIIIe siècle et a vu ses travaux s'étendre jusqu'au XIXe siècle. A l'intérieur, on peut apprécier le magnifique tombeau de l'évêque Jean de Langeac recouvert de sculptures de l'Apocalypse inspirées de l'œuvre de Dürer. Dans certaines chapelles de l'édifice, on peut découvrir quelques peintures datant de l'époque médiévale. Les jardins de l'Évêché, situés non loin, s'étendent jusqu'à la Vienne pour offrir un lieu de promenade très agréable. A côté, l'ancien palais épiscopal accueille un musée municipal riche en collections impressionnistes, ainsi qu'en émaux exemple d'église-halle du domaine des Plantagenêt, l'église Saint-Michel-des-Lions, de style gothique, doit son nom à deux lions gallo-romains qui gardent son entrée. Classée aux Monuments Historiques, elle dévoile un clocher typique du style limousin, surmonté d'une étrange boule métallique. On peut notamment voir en son intérieur des vitraux et des Pietàs du XVe siècle, ainsi qu'une statue de sainte Valérie datant de la même époque. En face, des halles du XIXe siècle abritent encore un marché du terroir, et possèdent sur leur façade une intéressante frise en la vieille ville de Limoges, vous apprécierez les maisons à pans de bois, ainsi que la chapelle Saint-Aurélien datant du XVe siècle. Elle abrite notamment les reliques de saint Aurélien, patron des bouchers. De juillet à septembre, vous pourrez y visiter la maison de la Boucherie qui témoigne des activités de cette corporation au Moyen Âge. La ville dévoile également de beaux hôtels particuliers, comme celui d'Estienne de la Rivière XIXe siècle ou celui de Maledent de Feytiat, un édifice du XVIIe siècle inscrit aux Monuments aux Monuments Historiques, l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Martial fut un lieu important en art, droit, science ou encore technologie à l'époque médiévale. Construite dès le IXe siècle sur un ancien site gallo-romain, elle abrite notamment une crypte accueillant les reliques de saint Martial et de sainte de Limoges ne manque pas de charme, comme en témoignent les places remarquables de la ville. Vous serez séduit par les immeubles en brique rouge de la place Denis-Dussoubs, ou par la cour du Temple et ses hôtels particuliers du XVIIe siècle. On peut notamment y admirer des galeries à l'italienne et des escaliers musées sont également présents comme le musée Adrien Dubouché sur la porcelaine, la faïence ou le verre, le musée des beaux-arts, ou encore celui de la Résistance qui dévoile l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en de quatre fleurs au concours des Villes et villages fleuris de France, la ville de Limoges possède un important patrimoine naturel. Ne manquez pas de passer par le jardin d'Orsay, plus vieil espace vert de la cité, pour admirer les vestiges d'un amphithéâtre gallo-romain, un parc de jeux ainsi qu'un jardin botanique. Le Champ de Juillet et ses statues, le parc Victor-Thuillat et ses arbres classés ou encore le parc de l'Auzette et sa coulée verte sont tout aussi et festivitésSeize marchés prennent place du mardi au samedi, le matin. Un marché de Noël est organisé en décembre. Un marché des artistes prend place début les deux ans, la biennale de danse contemporaine de Limoges dévoile ses spectacles au mois de janvier. La prochaine édition a lieu en littéraire très apprécié, Lire à Limoges est organisé entre la fin mars et le début du mois d'avril. Classé parmi les dix plus grands évènements littéraires de France, il propose des dédicaces, des rencontres et autres mai, le festival Coquelicontes propose des spectacles et des lectures dans ses différentes année en juin et septembre, les différents espaces verts de Limoges accueillent des expositions thématiques mettant à l'honneur des fleurs et des festival urbain gratuit, prend place tous les ans en journée urbaine prend place dans le jardin d'Orsay au mois de juillet. L'évènement propose de découvrir du street art, de l'art urbain, des battles avec de nombreux la saison estivale, des projections cinématographiques en plein air sont troisième vendredi d'octobre, Limoges accueille une fête gastronomique dans la rue de la Boucherie, la Frairie des Petits novembre le festival de jazz Eclats d'Email propose des détailléesZébrures d'automneUn festival sur la création artistique francophone dans le mondeDu 21 septembre au 1er octobre 2022Festival 1001 NotesUne nouvelle approche de la musique classiqueJuillet / Août 2023PhotosLa gare des BénédictinsVoir la photoPlace BarreyretteVoir la photoEglise Saint-Pierre-du-QueyroixVoir la photoMaisons du pont Saint-MartialVoir la photoFontaine de l'Hôtel de VilleVoir la photoDétails de la fontaine de l'Hôtel de VilleVoir la photoDétails de la fontaine de l'Hôtel de VilleVoir la photoMaison dans laquelle Molière aurait passé une nuitVoir la photoLa Creuse à LimogesVoir la photoCathédrale de LimogesVoir la photoQuartier historique des Bouchers, LimogesVoir la photoQuartier mediéval autour de la cathédrale, LimogesVoir la photoVisites, loisirs et activités aux alentoursJardins sonores de La Borie Conçus par 10 créateurs de différents horizons, ils s'étendent sur 14 hectares, en plein coeur du Limousin, sur la commune de Solignac, à 4 km de Limoges. Ils proposent la découverte unique d'un paysage par l' richesses et savoir-faire de la région sont présents, mis en valeur dans leurs dimensions sonores l'eau, la porcelaine, les émaux et le bois... Ces jardins se composent de lieux significatifs l'étang et sa structure lumineuse et sonore de 100 m², l'oratoire couvert d'un toit photoluminescent, le labyrinthe des hautes herbes, le bois des musiques, la palette végétale...Le patrimoine La Borie est un domaine agricole du début du XVIIe siècle, composé d'un manoir, de vastes communs, d'un mur d'enceinte et de ses paysage les jardins épousent le drapé d'un environnement paysager et bocager typique du Limousin un étang, de vastes allées de chênes, des prairies...La botanique et ses palettes végétales dans un respect total de l'environnement, ces jardins offrent une grande variété végétale bambouseraie, saulaie, plantes à effets lumineux, bois des musiques, graminées...RestaurantsChambres d'hôtesLocations de vacancesCampingsHôtelsJulie Cornillon a contribué aux informations présentées sur cette page. Si vous connaissez Limoges, vous pouvez vous aussi ajouter des informations pratiques ou culturelles, des photos et des liens en cliquant sur ModifierArticles connexesLimogesDestinationUn hôtelUne location de vacancesUne chambre d'hôtesUn campingUne activité de loisirsUn restaurantUne voiture de locationUn billet d'avion
plan de limoges avec noms des rues