7Les livres ne laissent pas ignorer que Waterloo fut une défaite, imprévue et irrémédiable. Dans le registre catholique la Providence met un terme aux aventures de l’Empereur et leurs adversaires préfèrent voir dans la bataille un jour de deuil pour la France et donc une défaite de la “Grande Nation”, de la République soulevée contre l’Europe des rois.
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Lesinterprétations de Waterloo appartiennent à l’histoire non moins que cet événement lui-même. L’article étudie en détail celles de Clausewitz et Stendhal, avant de proposer une ébauche philosophique sur les concepts d’interprétation et de pluralité interprétative. Il découvre en Clausewitz l’un des premiers théoriciens du choix rationnel, et en Stendhal,
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LucienCALVIE. Heine, médiateur de l'idée de révolution. À la mémoire de François Furet. Pour comprendre la situation et la fonction de Heine comme médiateur de l'idée de révolution, on peut partir de l'anecdote émouvante qu'il raconte dans ses Mémoires : amoureux dans sa jeunesse de la fille d'un bourreau, prénommée Josepha ou Josette la
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Des citations répétées à l’infini sont en réalité de pures fictions. La fameuse phrase de Louis XIV – “L’État, c’est moi” – n’était rien d’autre qu’une rumeur. Même si elle ne se préoccupait pas outre mesure du peuple de Paris qui mourait de faim, la reine Marie-Antoinette ne s’est jamais écriée “Ils n’ont pas de pain ? Qu’ils mangent de la brioche.” Tout comme Jean-Paul Sartre n’a jamais dit ni écrit “Il ne faut pas désespérer Billancourt.” Dans la pièce Nekrassov, l’un de ses personnages dit même le contraire. On ne trouve nulle trace, chez Albert Camus, de la célèbre phrase “J’aime la justice, mais je préfère ma mère”, censée traduire le déchirement d’un pied-noir, partagé entre la défense du peuple algérien et le maintien de l’Algérie dans la République française. Contrairement à une croyance répandue, Voltaire n’a jamais écrit “Je ne partage pas vos idées, mais je suis prêt à donner ma vie pour que vous puissiez les défendre.” La phrase a été inventée par une universitaire américaine, qui, au début du XXe siècle, a cru bon de résumer ainsi la pensée du philosophe des Lumières, mais en mettant le résumé entre guillemets. Le résultat était si percutant que des centaines d’auteurs ont présenté comme une citation ce qui n’était qu’une extrapolation. Une extrapolation au demeurant fort contestable, car Voltaire n’était pas spécialement bienveillant à l’égard de ses rivaux ou de ses adversaires. Dans un délicieux petit livre* sorti en 2009, Paul Desalmand et Yves Stalloni font un sort à 65 citations de ce type. “Eppur si muove” “Et pourtant elle tourne” n’est nullement de Galilée. Un écrivain italien, Giuseppe Baretti, s’est plu à lui prêter cette formule dans un ouvrage sorti plus d’un siècle après la mort de l’astronome. Hermann Goering, pour sa part, n’a jamais dit “Quand j’entends le mot culture’, je sors mon revolver.” C’est le dramaturge Hanns Joshst, par ailleurs officier de la SS, qui fait ainsi parler l’un des personnages de sa pièce Schlageter, jouée à Berlin en 1933. La formulation exacte de la réplique étant “Wenn ich Kultur’ höre… entischere ich meinen Browning” “Quand j’entends le mot culture’, j’arme mon Browning.” De la même façon, la formule “La Garde meurt mais ne se rend pas” est née de l’imagination d’un écrivain, Michel-Nicolas Balisson 1781-1840 de Rougemont, qui, dans une relation de la bataille de Waterloo parue en juin 1815 dans le Journal général de la France, a mis la fameuse réplique dans la bouche de Cambronne. Mais quid du fameux “mot de Cambronne” ? Face à l’officier anglais qui lui suggérait de se rendre, le valeureux commandant de la Garde impériale lui aurait répondu “Merde”. Il s’agit là aussi d’une légende. Le responsable en étant Victor Hugo, qui, attribuant le “mot de cinq lettres” à Cambronne dans Les Misérables, en a fait la plus célèbre juron de la langue française. Il est des cas où, au contraire, on dénie, à tort, la paternité, d’une formule à son auteur. Ce n’est pas François-René de Chateaubriand, ainsi que l’affirme Simone de Beauvoir dans un livre intitulé La Vieillesse, qui a écrit “La vieillesse est un naufrage”, mais Charles de Gaulle dans ses Mémoires de guerre L’Appel, “La chute”. Or beaucoup d’auteurs ont repris inconsidérément l’assertion de Beauvoir, l’un d’entre eux ayant même l’outrecuidance de situer la phrase incriminée dans les Mémoires d’outre-tombe. Pourquoi tant d’erreurs ou d’approximations ? Parce que, diront certains, les journalistes et les essayistes racontent n’importe quoi sans vérifier leurs informations. Certes, mais si certaines formules à la paternité usurpée connaissent un tel succès, c’est que leur auteur présumé aurait très bien pu les prononcer. On prête souvent à Nicolas Machiavel la maxime “Diviser pour mieux régner”. Or elle ne figure nulle part dans l’œuvre du grand penseur de la Renaissance italienne. Tout au plus en retrouve-t-on l’idée dans le titre d’un chapitre du Discours sur la première décade de Tite-Live “Que le peuple en masse est puissant ; que divisé il est faible.” Mais cette maxime pourrait très bien être du Florentin, pour lequel la politique est autant l’art de se maintenir au pouvoir que celui de bien gérer la cité. De même qu’il aurait très bien pu écrire que “La fin justifie les moyens”, une autre assertion qu’on lui attribue abusivement. En fin de compte, comme le soulignent dans leur livre Paul Desalmand et Yves Stalloni, que la postérité ait fautivement imputé ce type de phrases à Machiavel – et la remarque vaut pour tous les personnages cités précédemment – ne fait qu’ajouter à sa notoriété. * Petit inventaire des citations malmenées, éditions Albin Michel, 192 pages. Chronique publiée dans le numéro de mars 2016 de France-Amérique.
Ce samedi 18 juin 2022, nous commémorons les 207 ans de la fameuse Bataille de Waterloo. A cette occasion, dans son émission Bonjour, Bonsoir, Vincent Delbushaye vous raconte cinq petites histoires, souvent insolites, à propos de cette Cambronne, un homme qui ne mâchait pas ses motsDeux phrases célèbres dites au cours de la Bataille ont été attribuées au Général Cambronne. La première, c’est aux commandes du tout dernier carré de la Vieille Garde qu’il l’aurait prononcée, face aux Anglais qui leur sommaient de se rendre "La Garde meurt mais ne se rend pas" aurait-il lancé. Phrase que le principal intéressé a toujours nié avoir prononcée. "Je n’ai pas pu dire 'La Garde meurt mais ne se rend pas', confiait-il, puisque je ne suis pas mort et que je me suis rendu". Cambronne a aussi nié avoir lâché le fameux "Merde" qu’on lui attribue au cœur des combats. 50 ans après la bataille, on avait même payé de vieux vétérans de Waterloo pour attester qu’il l’avait bien dit. Mais quand on paye quelqu’un pour témoigner, ça sent un petit peu le faux témoignage. On en retiendra cette citation de Jean Yanne "Cambronne ne mâchait pas ses mots, heureusement pour lui". Mais qui a fait ériger la butte du Lion ?Si vous êtes déjà passés par Waterloo, vous aurez certainement levé les yeux sur l’imposante butte érigée à l’endroit même de la bataille, une butte surmontée d’un lion en bronze, la gueule ouverte et le regard tourné vers la France, vers la France vaincue, histoire de dissuader les futures armées. Mais qui a construit cette fameuse butte et pourquoi à cet endroit précis ? Eh bien ce ne sont non pas les Anglais, mais bien les Hollandais, qui ont voulu ériger un monument à la gloire de leurs combattants. Et pourquoi précisément à cet endroit-là et pas 200 mètres plus loin ? C’est Guillaume 1er, roi des Pays-Bas, a voulu marquer l’endroit présumé où son fils aîné, le prince Guillaume II, a été blessé lors de la fameuse bataille. Le lion n’est pas simplement posé sur la butte comme ça, si on découpait la butte dans le sens de la hauteur, on verrait qu’il est en fait posé sur une colonne de 40 mètres de haut. C’est impressionnant, et pourtant, Wellington, à qui l’on attribue tous les honneurs de cette victoire, n’était pas très content. Il estimait qu’on avait gâté son champ de bataille. L’arrivée du maréchal BlücherOn a souvent dit que l’issue de la bataille avait été due à l’arrivée d’un homme au lieu d’un autre. Bonaparte attendait le maréchal Grouchy en renfort, mais c’est un autre maréchal, un tout petit peu plus prussien, un tout petit peu plus ennemi aussi, qui est arrivé, changeant véritablement le cours de la bataille, c’était le maréchal Blücher. Ce qui est dingue, c’est qu’il s’en est fallu de peu pour que ce Blücher n’arrive jamais jusque Waterloo. Deux jours plus tôt, il perd la bataille de Ligny précisément face à Grouchy et lors de l’assaut, son cheval est tué et s’écroule sur lui, l’immobilisant totalement, alors que les soldats français approchent ! Mais comme la nuit tombait, les cavaliers français n’ont pas vu, n’ont pas repéré le vieux maréchal prussien. C’est l’un de ses aides de camp qui viendra le délivrer quelques heures plus tard. Là-dessus, Blücher, remonté comme jamais, reprend les commandes d’un autre corps d’armée et marche sur Waterloo, avec le dénouement que l’on connaît… Le mystère de la guerrière de WaterlooC’est un 18 juin 1815 que la bataille a eu lieu, mais c’est le lendemain, sur le champ de bataille, que deux officiers britanniques ont fait une découverte pour le moins étrange le corps d’une "étonnamment belle femme" comme ils l’ont écrit, vêtue de l’uniforme d’officier des cuirassiers français. D’après l’endroit où ils l’ont trouvée, ils en ont déduit qu’elle devait avoir chargé avec la cavalerie française. Mais son identité et la raison de sa présence sur le champ de bataille restent, encore à ce jour, un mystère. On sait que quelques femmes ont combattu dans l’armée mais aucune de celles qu’on connaissait n’a été renseignée comme devant se trouver là. C’est le mystère de la guerrière de Waterloo…Copenhague et MarengoOn connaît l’histoire du terrible face-à-face entre Wellington et Bonaparte mais intéressons-nous plutôt à ceux qui se trouvaient juste en dessous de leur séant, à savoir, leur cheval ! Des chevaux qui les suivaient de bataille en bataille – des fois que ça leur porte chance. Le cheval de Wellington s’appelait "Copenhague" et à sa mort, il recevra carrément les honneurs militaires avant d’être enterré dans le parc de l’un des châteaux de son propriétaire. Copenhagen, le cheval du Duc de Wellington Historic England Archive via Getty ImagesLe cheval de Napoléon – en tout cas, celui qu’il montait à Waterloo - s’appelait Marengo, du nom de sa célèbre victoire en 1800, un cheval réputé increvable puisqu’on raconte qu’il aurait été capable de galoper 130 kilomètres d’affilée surmonté de son impérial cavalier, mais aussi qu’il aurait survécu à la campagne infructueuse de Russie. Il était aussi présent dans les grandes victoires, comme Austerlitz, Iena et le cheval de Napoléon Fine Art Images via Getty ImagesMarengo, le cheval de Napoléon a été capturé après la défaite de Waterloo et emmené en Angleterre, où il est toujours exhibé aujourd’hui, dans la vitrine du Musée de l’Académie militaire de Sandhurst. Pas facile, la vie de cheval d’un empereur, quand même…PARTAGERSur le même sujetArticles recommandés pour vous
Les mots de Cambronne de la postérité au doute Pierre Cambronne 1770-1842, est né et mort à Nantes, Engagé en 1791, bien que non destiné à la carrière militaire, il combat sous les ordres de Dumouriez, participe à la pacification de la Vendée, puis est ensuite partie prenante dans la plupart des campagnes militaires napoléoniennes, Sa bravoure lui vaut de monter rapidement dans la hiérarchie. Colonel lors de la bataille de Iéna, il prend en 1810 le commandement d'un régiment de la Garde impériale et est nomme baron d'Empire la même année. Il est nommé général de brigade pendant la campagne de Russie. Survient Waterloo, après les Cent jours. On connaît le déroulement de cette bataille perdue Grouchy est attendu en renfort, mais c'est le Prussien Blücher qui arrive et décide du sort des armes. La garde impériale est encerclée et soumise au feu des canons anglais et prussiens. Cambronne, qui commande l'un des bataillons, est gravement blessé. Le général anglais Colville le somme de se rendre. La célèbre réplique du général français fuse alors "La garde meurt, mais ne se rend pas !" Colville réitère son injonction et c'est à cet instant que Cambronne aurait lancé son fameux "Merde !" Quand la nouvelle de la défaite parvient à Paris, la presse et les députés s'emparent de cet épisode. Cambronne est d'abord déclaré mort, avant qu'on s'aperçoive qu'il a été fait prisonnier par les anglais. Ce qui n'est cependant qu'un exutoire glorieux va rapidement devenir légendaire. C'est Victor Hugo, en 1862 dans Les Misérables, qui assoit définitivement la légende en tout cas pour le "mot de Cambronne" "Le lecteur français voulant être respecté, le plus beau mot peut-être qu’un français ait jamais dit ne peut lui être répété. Défense de déposer du sublime dans l’histoire. À nos risques et périls, nous enfreignons cette défense. Donc, parmi tous ces géants, il y eut un titan, Cambronne. Dire ce mot, et mourir ensuite, quoi de plus grand ? car c’est mourir que de le vouloir, et ce n’est pas la faute de cet homme, si, mitraillé, il a survécu. L’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, ce n’est pas Napoléon en déroute, ce n’est pas Wellington pliant à quatre heures, désespéré à cinq, ce n’est pas Blücher qui ne s’est point battu ; l’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, c’est Cambronne. Foudroyer d’un tel mot le tonnerre qui vous tue, c’est vaincre." Légende ? Il semblerait bien, et dans tous les sens du terme. Car Pierre Cambronne a toujours déclaré qu'il n'avait jamais prononcé ni "La garde meurt et ne se rend pas" Puisque "je me suis rendu et je ne suis pas mort", ni le fameux "Merde !" Je ne m'en souviens pas.... Les descendants d'un général de Waterloo, le général Michel, revendiquèrent la paternité de la phrase litigieuse "La Garde...", à la mort de Cambronne en 1842. Sans succès, car un vétéran de la bataille aurait attesté de la formule de Cambronne, suivie selon lui d'un geste de colère et de paroles brouillées par le bruit de la canonnade. Bref, peut-être un "merde", mais pas sûr ! Après tout, cette incertitude est-elle si "emmerdante", depuis que l'on sait, c'est à dire depuis longtemps, que les vérités historiques ne sont souvent assénées que par des témoins qui ont intérêt à défendre un point de vue, le leur ! Daniel Confland Tags Cambronne - mot de Cambronne - merde - Waterloo - Napoléon - Garde impériale - citations. Parmi les sources °°° 10 citations avec le gros mot de Cambronne A méditer, sur le sort de Cambronne à Waterloo "Quand on est dans la merde jusqu'au cou, il n'y a plus qu'à chanter."Samuel Beckett - Une certaine limite dépassée, il n'y a plus rien à dire, ni à faire, qui en vaille la peine. Quand une jolie bouche de femme a dit merde », tout ce qu'elle peut dire après semble fade. L'art, c'est de le dire le plus tard possible, le grand art, peut-être. Jules Renard - Qui se ramasse dit Merde ! Proverbe français - Merde pour l'ordre moral ! Flaubert - Après tout, merde! Voilà, avec ce grand mot on se console de toutes les misères humaines; aussi je me plais à le répéter merde, merde ! Flaubert - Zut ! pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !” Pierre Perret - Merde ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin. Pierre Perret - Quand un aristocrate dit Merde ! ce ne peut être qu'un aristocrate ruiné. Anonyme - L'huissier appela − Le comte Pierre Maubec de la Dentdulynx. Il se fit un grand silence et l'on vit s'avancer vers la barre un gentilhomme magnifique et dépenaillé, dont les moustaches menaçaient le ciel et dont les prunelles fauves jetaient des éclairs. Il s'approche de Colomban et, lui jetant un regard d'ineffable mépris − Ma déposition, dit-il, la voici merde ! Anatole France, L'Ile des pingoins - Hé, les gars! Ramenez-vous en vitesse ! Les quatre soldats se levèrent et se mirent à courir. − Il y a Gérin qui est mort ! leur cria-t-il. − Merde ! Ils entouraient le mort et le regardaient avec méfiance. Sartre, La mort dans l'âme - Comment ça merde alors ? But alors, you are French ? Réplique du film "La grande vadrouille, de Gérard Oury Parmi les sources °°° Pour recevoir des alertes par mél sur les nouveaux articles parus, abonnez-vous, en utilisant le bouton en haut de l'écran, pour les smartphones, et la fenêtre "newsletter" pour la version PC. °°°
Ce qu’il y a d’intéressant avec les phrases historiques, c’est que, souvent, elles n’ont pas été prononcées par les personnes à qui on en a attribué la paternité. Prenez la soutière je sais, le mot "soutier" n’a pas de féminin, mais ça ira quand même du capitalisme américain qui siège au gouvernement français, Christine Lagarde. Elle a effectivement, lors de la flambée du prix des carburants, conseillé au bon peuple d’utiliser le vélo plutôt que la voiture. Mais la reine Marie-Antoinette, qui a tant fait fantasmer l’historien pétainiste André Castelot, n’a jamais dit "S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche !Cette phrase malencontreuse traînait un peu partout depuis le XVIème siècle et exprimait les limites intellectuelles de certains aristocrates. Dans ses Confessions 1765, Jean-Jacques Rousseau se souvient "Je me rappelai le pis-aller d’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, et qui répondit Qu’ils mangent de la brioche".J’ai personnellement découvert, à ma grande surprise, en lisant le petit livre de Bernard Klein, que Monsieur de La Palisse n’avait jamais prononcé la moindre lapalissade. Après la bataille de Pavie, ses soldats chantèrent sa mort en composant le couplet suivant Monsieur d’La Palisse est mort,Mort devant Pavie Hélas, s’il n’était pas mortIl ferait encore envieDeux vers furent transformés de la manière suivante Un quart d’heure avant sa mort,Il était encore en besoin des mythes, le besoin de caractériser un événement, un personnage en les simpliant, en les caricaturant au besoin sont plus forts que la vérité historique. Un lecteur du Grand Soir rappelait récemment que Moïse n’avait pas existé. Ce qui a existé, en revanche, et ce dans nombre de croyances, animistes ou non, sous bien des horizons, c’est le mythe de l’enfant sauvé des eaux, puis qui sauve à son notre langue, notre histoire sont nourries de citations apocryphes, approximatives, tordues ou complètement fausses. Le bene trovatto est plus rassurant, mais aussi plus consensuel, que le ne saura jamais d’où vient l’expression "dans cent sept ans" allusion à la construction de Notre Dame de Paris, à la Guerre de Cent ans plus celle de Sept ans, ou tout bêtement à une liqueur à base de zeste de citron et de coriandre ?Galilée n’a jamais affirmé "Et pourtant, elle tourne". Il avait eu tellement de mal, il avait mis tellement de temps à s’approprier une théorie que Copernic n’avait fait publier qu’à soixante-dix ans, peu de temps avant de mourir, qu’il avait bien fallu "sauver l’honneur scientifique du grand savant" en lui permettant cette saillie proférée tout bas, avant de se retirer chez lui, en Toscane, aveugle et fort dommage, mais Louis XIV n’a jamais dit "L’Etat, c’est moi". S’il avait dû proclamer quelque chose du même tonneau, il aurait dit "La Nation, c’est moi", l’Etat n’étant qu’un outil de la souveraineté du Déat à bien écrit qu’il ne fallait pas "mourir pour Dantzig", ni pour les "Poldèves". Le peuple poldève avait été inventé en 1929 par un journaliste de L’Action française. Il inspirerait en 1936 Hergé pour son album Le Lotus bleu. Déat assimilait donc des Polonais à un peuple de bande "Guerre froide" fut popularisée par le journaliste et essayiste états-unien Walter Lippman en 1947. Lippman l’avait empruntée à l’homme d’affaires Bernard Baruch qui l’avait lui-même découverte certains diront que je le fait exprès chez George Orwell. Dans un article d’octobre 1945 pour le périodique socialiste Tribune, Orwell exposait que l’existence de la bombe atomique allait enferrer l’humanité dans un état "horriblement stable" de "guerre froide permanente".Que dire de l’expression "Le Grenelle de" l’environnement, la vente des pantoufles, l’étalonnage des stylos à bille, si ce n’est qu’elle répond fort bien à l’air du temps avec son "dialogue social", ses "partenaires sociaux" ? Il n’y eut pas d’accords de Grenelle en mai 1968, la base ayant refusé les propositions arrachés par les dirigeants syndicaux lors d’une réunion de trente-six heures présidée par aussi aux pauvres généraux français "limogés" en 1915 par le maréchal Foch, alors que la plupart d’entre eux se retrouvèrent à Brives, à Tulle ou à Périgueux ! Puisqu’on s’intéresse aux généraux, Cambronne n’a sûrement pas prononcé son fameux mot à la bataille de Waterloo. Il a, par ailleurs, de lui-même, infirmé l’assertion selon laquelle il se serait écrié "La garde meurt mais ne se rend pas" non seulement il n’était pas mort, mais en plus il s’était rendu...Qui savait que le fameux "rang d’oignon" venait du baron d’Oignon, chef du protocole du roi Henri II ?Quant à Christophe Colomb, non seulement il n’a pas découvert l’Amérique, mais il n’a même pas, selon Voltaire, réussi à faire tenir un oeuf debout oeuf précédemment attribué à l’architecte du Quattrocento Brunelleschi, rien à voir, donc "la plupart des bons mots sont des redites".Le très limité Mac-Mahon, massacreur de la Commune, prononça bien "Que d’eau, que d’eau !" devant Moissac inondé en 1875. On lui conserve tout de même notre sympathie pour cette auto-analyse "La fièvre typhoïde est une maladie terrible. Ou on en meurt, ou on en reste idiot. Et je sais de quoi je parle, je l’ai eue."On terminera sur Yalta, qui ne prépara pas le partage du monde. Cela avait été réalisé à la Conférence de Téhéran en 1943.
il aurait prononcé son fameux mot à waterloo